| Friday 09 October 2009, a 14:35 |
| MAGIE & RELIGION : Bienheureux ZEFFIRINO |
Ce jeune indien araucano de 19 ans, Zeffirino Namuncurá, fils du Grand
Cacique des Pampas, a été inscrit à l'Album des Bienheureux par le Pape Benoït XVI, le 11 novembre 2007.
Mais qui est Zefferino et que fait-il dans ce blog consacré à la prestidigitation ?
Zeffirino naît dans une
famille fière et généreuse de la puissante tribu des Indiens Araucano,
dans la terre de Patagonie.
Si la sainteté a pu fleurir en lui, c'est parce qu'elle
a trouvé un terrain fertile dans les qualités humaines propres à sa
terre et à sa race, des qualités qu'il a reprises et perfectionnées.
Il nous plaît de voir chez le bienheureux Zeffirino
toute l'histoire, souvent dramatique, de son peuple. Il résume en lui
les souffrances, les inquiétudes, les aspirations des Mapouches, qui
précisément au cours des années de son enfance rencontrèrent l'Evangile
et s'ouvrirent au don de la foi.
Magnifier aujourd'hui le Seigneur à travers le
bienheureux Zeffirino signifie également rappeler de manière vivante et
reconnaissante les antiques traditions du peuple mapouche, fier et
insoumis; et dans le même temps redécouvrir la fécondité de l'Evangile,
qui ne détruit jamais les valeurs authentiques, dont une culture est la
détentrice, mais qui les assume, les purifie et les perfectionne.
La vie même de Zeffirino est comme une "parabole" de
cette vérité profonde. Zeffirino n'a jamais oublié qu'il était
Mapouche: pour lui, l'idéal suprême était d'être utile à son peuple.
Mais la rencontre avec l'Evangile a fait croître son aspiration
fondamentale dans une perspective nouvelle: il arriva ainsi à
souhaiter ardemment devenir salésien et prêtre, "pour montrer" à ses
frères mapouches "la voie du ciel".
Il choisit comme modèle de vie Domenico Savio. Cet
élève bien-aimé de Don Bosco fut proclamé saint par Pie XII en
1954 et, dans le même temps, on canonisa d'une certaine façon la
"recette simple" de la sainteté, que le "père et maître des jeunes"
remit un jour à Domenico. Une recette qui dit plus ou moins ceci :
"Sois toujours joyeux; fais bien tes devoirs d'étude et de piété; aide
tes camarades".
La joie, tout d'abord. "Il sourit avec les yeux", disait les
compagnons de Zeffirino. Il était l'âme des récréations, auxquelles il
participait avec créativité et enthousiasme, parfois même avec fougue.
Il savait faire des tours de magie, qui lui valurent le titre de
"magicien". Il organisait des compétitions, et instruisait ses
camarades sur la meilleure façon de préparer les arcs et les flèches,
pour les entraîner ensuite au tir.
Don Bosco recommandait ensuite à Domenico Savio les devoirs de l'étude et de la piété. Dans
le collège salésien de Villa Sora, à Frascati, Zeffirino - qui
rencontrait pourtant certaines difficultés avec la langue italienne -
parvint en quelques mois à être le deuxième de la classe. Dans son
bulletin scolaire, on remarque ses excellents résultats en latin:
c'était une condition importante pour devenir prêtre.
La piété de Zeffirino était la piété
caractéristique des milieux salésiens, profondément enracinée dans les
sacrements, et en particulier dans l'Eucharistie, considérée comme le
"pilier" du système éducatif préventif. C'est pourquoi Zeffirino
remplissait volontiers le rôle de sacristain. Au cours des mois de
son séjour à Turin, on le voyait s'arrêter pendant des heures dans
le Sanctuaire de Marie auxiliatrice, en dialogue intime avec Jésus.
Enfin, Don Bosco recommandait à Domenico d'aider ses camarades.
A cet égard, le témoignage d'un salésien, Don Iorio,
est impressionnant. Trois jours avant que Zefferino ne mourût, Don
Iorio était allé lui rendre visite à l'hôpital Fatebenefratelli, sur
l'Ile Tibérine (Rome). Il entendit dire à notre bienheureux, désormais
proche de la fin de sa vie: "Père, je vais bientôt m'en aller, mais je
vous recommande ce pauvre jeune, dont le lit est à côté du mien.
Revenez souvent lui rendre visite... Il souffre tant! La nuit il ne
dort presque pas, il tousse beaucoup...". Et il disait cela alors que
lui-même, Zeffirino, se trouvait dans une situation bien pire, et qu'il
ne pouvait pas du tout dormir.
Celui qui entre dans la Basilique vaticane peut voir
très haut, dans la dernière niche à droite de la nef centrale, une
grande statue de saint Jean Bosco, qui indique l'autel et la tombe de
saint Pierre. A côté de lui se trouvent deux jeunes garçons, l'un aux
traits européens et l'autres aux traits typiques des populations
d'Amérique du Sud. La référence aux deux jeunes saints est évidente:
Domenico Savio et Zeffirino Namuncurá. C'est l'unique représentation
d'enfants présente dans la Basilique.
C'est ainsi que reste fixé dans
le marbre, au cœur de la chrétienté, l'exemple de la sainteté des
jeunes, et que reste en même temps fixée la validité éternelle des
intuitions pédagogiques de Don Bosco: en un siècle et demi, en
Patagonie comme en Italie et dans tant d'autres parties du monde, le
système d'éducation préventif a porté des fruits presque inespérés, il
a formé des héros et des saints.
Texte élaboré d'après l'homélie du Cardinal Tarcisio Bertone à Chimpay (Argentine) le jour de la béatification de Zefferino.
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| Sunday 10 May 2009, a 11:41 |
| LA MAGIE & LA RELIGION |
 Suite à un sujet évoqué par un magicien sur un forum magique, et qui comme d'habitude, devient sujet à polémique, je vais répondre via mon blog sur un sujet qui me tient à coeur. Ledit magicien posait la question suivante :
"Au plus je lis le texte de la création du monde dans la génese au plus
je me dis "tiens ce texte a quelque chose de magique"... Outre le fait
qu'il soit tres porteur de sens au niveau religieux (loin de moi l'idée
de parler d'opinions et de convictions religieuses dans ce forum....)
je me dis ... tiens ne serait ce que le premier chapitre de la génese
pourrait etre un point de départ d'une idée magique ...
A cela deux visions 1 idée close up se basant sur le texte (Genese 1.1 => Genese 2.3) et une idée scene qui va un petit peu plus loin dans le meme texte...
Sans rentrer dans une quelconque polémique ... Qu'en pensez-vous ???"
Il existe dans les pays anglo-saxons, et cela dans la lignée des méga-churches et des cérémonies imposantes d'origine souvent évangélique, une vulgarisation magique qui sert à témoigner de la foi via la magie. Parfois ces tours sont certes un peu naïfs, mais ils ont le mérite d'exister. Il s'agit du Gospel Magic, très en vogue aux USA. Il est essentiel d'aller plus loin, et non d'effectuer bêtement les tours, comme beaucoup de magiciens ont l'habitude de faire, et là, sans parler de religion. Il faut les mettre en situation, en usant de tous les arts, pour les faire parler, et utiliser ce moyen d'expression pour l'évangélisation. Car il existe une demande réelle, particulièrement de la part des jeunes.
En effet, certains saints, reconnus par l'Eglise, ont utilisé la magie, tout comme les arts du cirque, pour illustrer certains passages bibliques, mais surtout comme une première approche dans l'éducation de jeunes. Je pense à Saint Jean Bosco (cf article dans ce blog), patron des magiciens et des éducateurs. Je pense aussi à Saint Vincent de Paul, qui à son retour d'esclavage, a utilisé dans un premier temps les tours qu'il avait appris auprès de son maître arabe.
Je vais aussi prendre en exemple un prêtre de la région de Pau, ancien de l'Ecole du Mime Marceau, qui fait du mime biblique et illustre à merveille des passages de la Bible.
Je vais aussi prendre mon exemple sur le spectacle de St Jean Bosco, où l'on mélange marionnettes contemporaines, théâtre et magie pour parler de la spiritualité Lasallienne et de l'approche des jeunes par ce saint, notamment dans l'éducation chrétienne de ces jeunes. Ce spectacle sera présenté d'ici peu lors d'un événement accueillant 25000 personnes.
Il existe donc de nombreuses possibilités, sans tomber dans le cliché, évoqué par des magiciens plus enclins à polémiques que de s'ouvrir à d'autres moyens d'expression, sans pour autant partager la foi des demandeurs.
Maintenant, il est certain qu'il est délicat d'évoquer certains points, car il ne s'agit pas en faisant ce type de magie, de faire croire que les miracles bibliques aient été simplement des tours de magie. On en est parfois très loin, et je reviendrai dessus par la suite. Il faut veiller aussi à ne pas profiter de la crédulité de certains sur d'autres sujets (cela fera l'objet d' articles futurs).
Un magicien évoque la chose suivante : "Comment peut-on être magicien aguerri et ne pas être athée ? " Il n'y a pas de rapport entre les deux choses. Ce n'est pas parce que nous sommes capables de faire illusion, que tout est illusion. Par exemple, nous donnons l'illusion que nous volons, parce que nous en sommes incapables, nous humains... Pourtant, les oiseaux volent véritablement, et n'en donnent pas l'illusion, eux. Si donc nous, humains, ne pouvons effectuer de miracles effectués par Dieu, nous pouvons tout de même en donner l'illusion. Pour les chrétiens, Dieu n'est pas un humain, même s'il s'est fait homme. Ainsi donc, certaines choses possibles par lui ne peuvent l'être par nous.
Quant à la croyance à l'existence de Dieu, elle s'explique ainsi : le sentiment d'amour de quelqu'un envers son prochain, son conjoint, son enfant, ne s'explique pas, et l'observateur pourrait mettre en doute cet amour sans connaitre certains éléments. Il en est de même pour les chrétiens, mais aussi les autres religions. Ils aiment leur Dieu comme leur créateur. A partir de là, il s'agit donc de la Foi, qui n'a rien à voir avec de la crédulité.
Bien sûr, on me dira qu'il n'existe pas de preuve de l'existence de Dieu. Mais je répondrai qu'il n'existe pas plus de preuves de sa non-existence.
Pour terminer, et ensuite vous laisser réagir sur ce sujet via vos messages, je précise que non, le soi-disant "conservatisme religieux" évoqué par certains n'empêche pas des approches de spectacles de ce type. J'en parle en connaissance de cause, étant très impliqué dans cette approche. Ainsi donc, utiliser certains moyens d'expressions, qui plus est artistiques, ne veut pas dire mise en cause de la Tradition. D'autant que le mot tradition veut bien dire "transmission", avec ce que l'on a appris de nos pères, et la connaissance acquise au fil du temps, et non, quelque chose de figé !!!
J'oubliais : les mistères (oui, il n'y a pas de faute, ca s'écrit bien comme cela), qui étaient joués sur les parvis des cathédrales au moyen-âge, ont été les premiers grands spectacles à utiliser les grandes illusions, pour illustrer les grandes scènes de la Bible. Ces spectacles, loin de la prétendue naïveté, ont été à l'origine des grands shows actuels.... Ce moyen d'expression pour illustrer les actes de foi n'est donc pas nouveau. S'en inspirer serait probablement une bonne idée, et rappeler cela aux détracteurs serait peut-être de bon aloi. Je vous ferai part bientôt d'un article sur ces mistères.
PS : Il est étonnant de voir à quel point les chantres de l'ouverture sont fermés quand il s'agit d'évoquer des sujets avec lequel ils ne sont pas d'accord, particulièrement la religion. Il est étonnant de voir que ces gens "ouverts" n'hésitent pas à manier l'ironie et le sarcasme sur les croyances d'autrui, alors qu'ils s'avancent comme champions de tolérance. Messieurs, espérons que ce sujet vous aura au moins montré qu'il existe des voies tout aussi respectables que d'autres, et que le respect est primordial pour avancer.
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| Thursday 01 May 2008, a 23:59 |
| MARCHAND DE TRUCS |
Je n'ai pas l'habitude de faire la publicité pour mes fournisseurs, même si j'ai de l'estime pour eux. Toutefois, s'agissant ici d'un ami, et de par la qualité de ses produits, je ne peux que vous inviter à aller visiter le site de ce nouveau magasin de magie.
- Vous connaissiez le chemin de traverse, cher à Harry Potter, et ses
boutiques originales où l'on flâne entre les bois anciens et les soies,
entre les sorts et les baguettes ? Le milieu magique s'enrichit d'une nouvelle boutique, qui semble
ainsi sorti de Diagon Alley. La porte grince et vous voici dans
l'univers de votre marchand de trucs, accueilli par votre vendeur
préféré ...
Mais trêve de bavardages et entrons dans l'échoppe....
http://www.marchanddetrucs.com
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| Tuesday 11 September 2007, a 09:55 |
| NEWS : Exposition TREIZE, à Bruxelles |
Du 14 au 23 septembre 2007, Anne Laure Jacquart présente son exposition TREIZE. Les photographies d'Anne Laure (Douai - France) présentent un regard personnel sur l'univers étrange de Christian Chelman et sur certains objets issus du Surnatéum.
Anne Laure Jacquart et Christian Chelman seront présents du 13 au 16 septembre, ainsi que les 22 et 23 septembre pour présenter le livre paru à l'occasion de l'exposition (cf l'article sur ce même blog)
Le lieu : Galerie Harmakhis à Bruxelles.
http://subjectif.photo.free.fr/index.php/2007/09/10/166-invitation-a-l-exposition-treize-a-bruxelles |
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| Wednesday 25 July 2007, a 18:23 |
| L'ARMOIRE MAGIQUE : la boite de magie |
Christian Chelman a créé un scénario magique qu'il a développé dans le Compendium Sortilegionis, et le présente régulièrement en spectacle. En naviguant sur le net, j'ai vu cette malette et je n'ai pu m'empêcher de penser à ce scénario de "La Boite de Magie", où chaque objet a son histoire, ajouté par chacun des différents propriétaires de cette boite au fil du temps.
Rien à voir avec les bricoles en plastique qui vous sont proposées de nos jours, voici la beauté des objets magiques d'autrefois, que je ne puis m'empêcher de vous exposer ici.
Il s'agit d'une boite en carton de bois avec ses objets en buis, rangés dans des compartiments séparés.
Daté de 1850 environ |
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| Monday 18 June 2007, a 23:06 |
| L'ARMOIRE MAGIQUE : le coquetier |
Je vous rappelle l'effet de base, agrémentable à son gré : le magicien prend une boule sur le coquetier et la met dans sa poche... une passe magique et la boule réapparait sur le coquetier.
Il existe aujourd'hui des pièces en plastique qui sont vraiment minables, mais je ne peux résister à vous mettre ici quelques coquetiers magiques qui peuvent exister, car certains sont de vrais chef d'oeuvres.
Photo 1 : Le Coquetier Magique (James Riser)
Photo 2 : Owen Magic |
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| Saturday 12 May 2007, a 11:34 |
| Jonathan Strange & Mr Norrell : un univers de magie |
Présentation de l'éditeur (Roman de Suzanna Clarke édité chez Robert Laffont en France et Bloomsbury en édition originale)
Il y a des siècles de cela, du temps où la magie existait encore en Angleterre, le plus grand magicien de tous était le roi Corbeau. Enfant d’homme élevé par des fées, le roi Corbeau mêla sagesse féerique et humaine raison pour fonder la magie anglaise. En 1806, année où commence le roman, il n’est plus guère qu’une légende. L’Angleterre est gouvernée par un roi fou, Lord Byron bouleverse les mœurs autant qu’il révolutionne la poésie, les guerres napoléoniennes ravagent le pays… et plus personne ne croit à la pratique de la magie. Or voici que Mr Norrell, le reclus de l’abbaye de Hurtfew, lance un défi aux magiciens théoriciens qui pullulent dans le pays : il prouvera qu’il est le seul véritable magicien du pays. Dans une scène éblouissante, il prête parole et mouvement aux statues de la cathédrale d’York. La nouvelle du retour de la magie en Angleterre se répand jusque dans les frivoles salons londoniens. Pédant, prétentieux, Mr Norrell devient pourtant la coqueluche de la noblesse londonienne. Mais lui veut davantage : aider le gouvernement dans sa guerre contre Napoléon. Il bloque les Français en rade de Brest grâce à une immense flotte anglaise composée de navires nés de la pluie, et dote les côtes britanniques de charmes protecteurs.
Aider le royaume d’Angleterre n’est pas l’unique obsession de Mr Norrell. Car il veut aussi, et surtout, éliminer tout rival possible. C’est compter sans la prophétie : Deux magiciens paraîtront en Angleterre. Le premier me craindra ; le second de me voir brûlera. Et bientôt il croise sur son chemin un brillant jeune magicien, Jonathan Strange. Ce dernier est charmant, riche, un brin arrogant, mais imaginatif et courageux. Mr Norrell, séduit, le prend pour élève. Ensemble, ils éblouissent le pays de leurs exploits. Mais leur association tourne vite à la rivalité…
Plus de deux millions d’exemplaires vendus à ce jour, prix Hugo, prix Locus du premier roman, BookSense du roman de l’année, roman de l’année du Time Magazine, traduit dans dix-sept pays, bientôt adapté au cinéma par les studios NewLine, Jonathan Strange & Mr Norrell, publié sous deux couvertures différentes (soit noire, soit blanche) est un phénomène.
La critique d'Eflamm : Une plongée fantastique dans une époque Napoléonienne aux accents magiques, un savant mélange de fantasy ancré dans la réalité.
Vous aimez la magie et vous aimez l'étrange ? Vous avez aimé Harry Potter et Le Seigneur des Anneaux ? Vous aimez l'Illusionisme fantastique ? Vous serez donc subjugué par cette oeuvre de 800 pages, car loin d'un simple roman, l'auteur a fait foison des annotations, ce qui ancre si bien le roman dans la réalité.
C'est dans ce type de roman, dans cet univers féérique que je trouve mes sources d'inspirations. Et si Strange m'avait fait parvenir par les pierres cette magie enfouie ? ...
Plus d'infos sur www.jonathanstrange.fr
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| Presentation |  Eflamm, magicien enchanteur de Bretagne... Un titre évocateur, qui définit avec force l'approche culturelle dans les spectacles proposés au grand public.
Plus d'infos sur
www.eflamm-magie.fetesparfaites.com
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| comment(s) | A Dieu Vat audrey (09/08/2009 10:08)bonjour,
je voula... |
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