Ce jeune indien araucano de 19 ans, Zeffirino Namuncurá, fils du Grand
Cacique des Pampas, a été inscrit à l'Album des Bienheureux par le Pape Benoït XVI, le 11 novembre 2007.
Mais qui est Zefferino et que fait-il dans ce blog consacré à la prestidigitation ?
Zeffirino naît dans une
famille fière et généreuse de la puissante tribu des Indiens Araucano,
dans la terre de Patagonie.
Si la sainteté a pu fleurir en lui, c'est parce qu'elle
a trouvé un terrain fertile dans les qualités humaines propres à sa
terre et à sa race, des qualités qu'il a reprises et perfectionnées.
Il nous plaît de voir chez le bienheureux Zeffirino
toute l'histoire, souvent dramatique, de son peuple. Il résume en lui
les souffrances, les inquiétudes, les aspirations des Mapouches, qui
précisément au cours des années de son enfance rencontrèrent l'Evangile
et s'ouvrirent au don de la foi.
Magnifier aujourd'hui le Seigneur à travers le
bienheureux Zeffirino signifie également rappeler de manière vivante et
reconnaissante les antiques traditions du peuple mapouche, fier et
insoumis; et dans le même temps redécouvrir la fécondité de l'Evangile,
qui ne détruit jamais les valeurs authentiques, dont une culture est la
détentrice, mais qui les assume, les purifie et les perfectionne.
La vie même de Zeffirino est comme une "parabole" de
cette vérité profonde. Zeffirino n'a jamais oublié qu'il était
Mapouche: pour lui, l'idéal suprême était d'être utile à son peuple.
Mais la rencontre avec l'Evangile a fait croître son aspiration
fondamentale dans une perspective nouvelle: il arriva ainsi à
souhaiter ardemment devenir salésien et prêtre, "pour montrer" à ses
frères mapouches "la voie du ciel".
Il choisit comme modèle de vie Domenico Savio. Cet
élève bien-aimé de Don Bosco fut proclamé saint par Pie XII en
1954 et, dans le même temps, on canonisa d'une certaine façon la
"recette simple" de la sainteté, que le "père et maître des jeunes"
remit un jour à Domenico. Une recette qui dit plus ou moins ceci :
"Sois toujours joyeux; fais bien tes devoirs d'étude et de piété; aide
tes camarades".
La joie, tout d'abord. "Il sourit avec les yeux", disait les
compagnons de Zeffirino. Il était l'âme des récréations, auxquelles il
participait avec créativité et enthousiasme, parfois même avec fougue.
Il savait faire des tours de magie, qui lui valurent le titre de
"magicien". Il organisait des compétitions, et instruisait ses
camarades sur la meilleure façon de préparer les arcs et les flèches,
pour les entraîner ensuite au tir.
Don Bosco recommandait ensuite à Domenico Savio les devoirs de l'étude et de la piété. Dans
le collège salésien de Villa Sora, à Frascati, Zeffirino - qui
rencontrait pourtant certaines difficultés avec la langue italienne -
parvint en quelques mois à être le deuxième de la classe. Dans son
bulletin scolaire, on remarque ses excellents résultats en latin:
c'était une condition importante pour devenir prêtre.
La piété de Zeffirino était la piété
caractéristique des milieux salésiens, profondément enracinée dans les
sacrements, et en particulier dans l'Eucharistie, considérée comme le
"pilier" du système éducatif préventif. C'est pourquoi Zeffirino
remplissait volontiers le rôle de sacristain. Au cours des mois de
son séjour à Turin, on le voyait s'arrêter pendant des heures dans
le Sanctuaire de Marie auxiliatrice, en dialogue intime avec Jésus.
Enfin, Don Bosco recommandait à Domenico d'aider ses camarades.
A cet égard, le témoignage d'un salésien, Don Iorio,
est impressionnant. Trois jours avant que Zefferino ne mourût, Don
Iorio était allé lui rendre visite à l'hôpital Fatebenefratelli, sur
l'Ile Tibérine (Rome). Il entendit dire à notre bienheureux, désormais
proche de la fin de sa vie: "Père, je vais bientôt m'en aller, mais je
vous recommande ce pauvre jeune, dont le lit est à côté du mien.
Revenez souvent lui rendre visite... Il souffre tant! La nuit il ne
dort presque pas, il tousse beaucoup...". Et il disait cela alors que
lui-même, Zeffirino, se trouvait dans une situation bien pire, et qu'il
ne pouvait pas du tout dormir.
Celui qui entre dans la Basilique vaticane peut voir
très haut, dans la dernière niche à droite de la nef centrale, une
grande statue de saint Jean Bosco, qui indique l'autel et la tombe de
saint Pierre. A côté de lui se trouvent deux jeunes garçons, l'un aux
traits européens et l'autres aux traits typiques des populations
d'Amérique du Sud. La référence aux deux jeunes saints est évidente:
Domenico Savio et Zeffirino Namuncurá. C'est l'unique représentation
d'enfants présente dans la Basilique.
C'est ainsi que reste fixé dans
le marbre, au cœur de la chrétienté, l'exemple de la sainteté des
jeunes, et que reste en même temps fixée la validité éternelle des
intuitions pédagogiques de Don Bosco: en un siècle et demi, en
Patagonie comme en Italie et dans tant d'autres parties du monde, le
système d'éducation préventif a porté des fruits presque inespérés, il
a formé des héros et des saints.
Texte élaboré d'après l'homélie du Cardinal Tarcisio Bertone à Chimpay (Argentine) le jour de la béatification de Zefferino.
Voici le léger résumé fourni par Allociné pour ce tout nouveau film :
"
Après avoir intégré le programme militaire " Weapon X " qui
transforme les mutants en armes vivantes, Wolverine n'a de cesse de
retrouver ceux qui ont tué son père et la femme qu'il a aimée."
Certains apprécieront le film, d'autres préféreront l'ouvrage original, et d'autres encore diront de ce film qu'il s'agit d'un navet, avec une intrigue basique et des combats à n'en plus finir entre celui qui serait à l'origine des Xmen, l'Adam des mutants, et ceux qui veulent les contrôler, entre un Highlander bourré d'immortalité et un ersatz de l'Iliade. Il s'agit surtout à mon sens d'un très bon film d'action, dans la lignée de la série (même s'il s'agit d'un épisode précédent les films qui le suivent...), qui tient ses promesses et respecte tout de même le personnage d'origine.
Mais derrière ces trois lignes, ce film montre plus que jamais l'origine d'un univers mutant, qui devrait servir de base de réflexion aux magiciens désireux de se démarquer. Car quoi de mieux que la possibilité de léviter, d'attirer les métaux, d'enclencher un feu infernal... pour montrer La Magie ? En effet, pas besoin d'une boîte et d'une partenaire en string à paillettes pour prouver cela, puisqu'on se trouve, tant au niveau magie rapprochée qu'au niveau de la Grande Illusion, avec des possibilités immenses. Ainsi donc, si l'on part de ce postulat, on pourra sans problème montrer certaines capacités, et même en déceler chez certains spectateurs. Christian Chelman a d'ailleurs développé dans son dernier ouvrage "Hauntiques", un chapitre sur le X-mentalisme, avec la possibilité d'effectuer un stress test spécifique pour capter les mutants. Nous allons ainsi bien au-delà du film. Un autre ami développe quand à lui une animation spécifique sur les X-Men, sans le dire vraiment, plongeant ainsi les participants dans un univers spécial. Car quoi de plus facile, pour un magicien, que de faire s'envoler des objets, ou d'attirer à lui certains objets (comme Magneto), de léviter soi-même (Tornade), d'enflammer les choses (Scott) ou de les glacer, etc... Il suffit pour cela de ne pas bloquer notre imaginaire, mais bien de se servir de cela comme une base de travail.
Suite à un sujet évoqué par un magicien sur un forum magique, et qui comme d'habitude, devient sujet à polémique, je vais répondre via mon blog sur un sujet qui me tient à coeur. Ledit magicien posait la question suivante :
"Au plus je lis le texte de la création du monde dans la génese au plus
je me dis "tiens ce texte a quelque chose de magique"... Outre le fait
qu'il soit tres porteur de sens au niveau religieux (loin de moi l'idée
de parler d'opinions et de convictions religieuses dans ce forum....)
je me dis ... tiens ne serait ce que le premier chapitre de la génese
pourrait etre un point de départ d'une idée magique ...
A cela deux visions 1 idée close up se basant sur le texte (Genese 1.1 => Genese 2.3) et une idée scene qui va un petit peu plus loin dans le meme texte...
Sans rentrer dans une quelconque polémique ... Qu'en pensez-vous ???"
Il existe dans les pays anglo-saxons, et cela dans la lignée des méga-churches et des cérémonies imposantes d'origine souvent évangélique, une vulgarisation magique qui sert à témoigner de la foi via la magie. Parfois ces tours sont certes un peu naïfs, mais ils ont le mérite d'exister. Il s'agit du Gospel Magic, très en vogue aux USA. Il est essentiel d'aller plus loin, et non d'effectuer bêtement les tours, comme beaucoup de magiciens ont l'habitude de faire, et là, sans parler de religion. Il faut les mettre en situation, en usant de tous les arts, pour les faire parler, et utiliser ce moyen d'expression pour l'évangélisation. Car il existe une demande réelle, particulièrement de la part des jeunes.
En effet, certains saints, reconnus par l'Eglise, ont utilisé la magie, tout comme les arts du cirque, pour illustrer certains passages bibliques, mais surtout comme une première approche dans l'éducation de jeunes. Je pense à Saint Jean Bosco (cf article dans ce blog), patron des magiciens et des éducateurs. Je pense aussi à Saint Vincent de Paul, qui à son retour d'esclavage, a utilisé dans un premier temps les tours qu'il avait appris auprès de son maître arabe.
Je vais aussi prendre en exemple un prêtre de la région de Pau, ancien de l'Ecole du Mime Marceau, qui fait du mime biblique et illustre à merveille des passages de la Bible.
Je vais aussi prendre mon exemple sur le spectacle de St Jean Bosco, où l'on mélange marionnettes contemporaines, théâtre et magie pour parler de la spiritualité Lasallienne et de l'approche des jeunes par ce saint, notamment dans l'éducation chrétienne de ces jeunes. Ce spectacle sera présenté d'ici peu lors d'un événement accueillant 25000 personnes.
Il existe donc de nombreuses possibilités, sans tomber dans le cliché, évoqué par des magiciens plus enclins à polémiques que de s'ouvrir à d'autres moyens d'expression, sans pour autant partager la foi des demandeurs.
Maintenant, il est certain qu'il est délicat d'évoquer certains points, car il ne s'agit pas en faisant ce type de magie, de faire croire que les miracles bibliques aient été simplement des tours de magie. On en est parfois très loin, et je reviendrai dessus par la suite. Il faut veiller aussi à ne pas profiter de la crédulité de certains sur d'autres sujets (cela fera l'objet d' articles futurs).
Un magicien évoque la chose suivante : "Comment peut-on être magicien aguerri et ne pas être athée ? " Il n'y a pas de rapport entre les deux choses. Ce n'est pas parce que nous sommes capables de faire illusion, que tout est illusion. Par exemple, nous donnons l'illusion que nous volons, parce que nous en sommes incapables, nous humains... Pourtant, les oiseaux volent véritablement, et n'en donnent pas l'illusion, eux. Si donc nous, humains, ne pouvons effectuer de miracles effectués par Dieu, nous pouvons tout de même en donner l'illusion. Pour les chrétiens, Dieu n'est pas un humain, même s'il s'est fait homme. Ainsi donc, certaines choses possibles par lui ne peuvent l'être par nous.
Quant à la croyance à l'existence de Dieu, elle s'explique ainsi : le sentiment d'amour de quelqu'un envers son prochain, son conjoint, son enfant, ne s'explique pas, et l'observateur pourrait mettre en doute cet amour sans connaitre certains éléments. Il en est de même pour les chrétiens, mais aussi les autres religions. Ils aiment leur Dieu comme leur créateur. A partir de là, il s'agit donc de la Foi, qui n'a rien à voir avec de la crédulité.
Bien sûr, on me dira qu'il n'existe pas de preuve de l'existence de Dieu. Mais je répondrai qu'il n'existe pas plus de preuves de sa non-existence.
Pour terminer, et ensuite vous laisser réagir sur ce sujet via vos messages, je précise que non, le soi-disant "conservatisme religieux" évoqué par certains n'empêche pas des approches de spectacles de ce type. J'en parle en connaissance de cause, étant très impliqué dans cette approche. Ainsi donc, utiliser certains moyens d'expressions, qui plus est artistiques, ne veut pas dire mise en cause de la Tradition. D'autant que le mot tradition veut bien dire "transmission", avec ce que l'on a appris de nos pères, et la connaissance acquise au fil du temps, et non, quelque chose de figé !!!
J'oubliais : les mistères (oui, il n'y a pas de faute, ca s'écrit bien comme cela), qui étaient joués sur les parvis des cathédrales au moyen-âge, ont été les premiers grands spectacles à utiliser les grandes illusions, pour illustrer les grandes scènes de la Bible. Ces spectacles, loin de la prétendue naïveté, ont été à l'origine des grands shows actuels.... Ce moyen d'expression pour illustrer les actes de foi n'est donc pas nouveau. S'en inspirer serait probablement une bonne idée, et rappeler cela aux détracteurs serait peut-être de bon aloi. Je vous ferai part bientôt d'un article sur ces mistères.
PS : Il est étonnant de voir à quel point les chantres de l'ouverture sont fermés quand il s'agit d'évoquer des sujets avec lequel ils ne sont pas d'accord, particulièrement la religion. Il est étonnant de voir que ces gens "ouverts" n'hésitent pas à manier l'ironie et le sarcasme sur les croyances d'autrui, alors qu'ils s'avancent comme champions de tolérance. Messieurs, espérons que ce sujet vous aura au moins montré qu'il existe des voies tout aussi respectables que d'autres, et que le respect est primordial pour avancer.
Voici un article publié dans Le Télégramme de Brest, le 22 avril dernier, sur ce magicien - historien de la magie reconnu- que j'apprécie beaucoup, et avec qui j'ai co-écrit le livre "Taol Fizik - tours faciles de magie blanche".
Il publie à nouveau un livre, pour lequel je consacrerai un article d'ici quelques jours, mais d'ores et déjà, je souhaite ici le remercier de son amitié. Voici donc cet article, très bien fait, signé Guy Pellen, pour Le Télégramme.
Professeur Fanch, contrairement aux magiciens et illusionnistes
des années 60, a vraiment été prof. Sa passion pour la magie blanche
l'a conduit chez les Papous et les Pygmées. Il publie «Magiciens
d'Argoat et d'Armor» à l'occasion du prochain congrès français de
l'illusion.
Fanch Guillemin a
enseigné l'histoire-géo en France et le français au Sénégal, en Côte
d'Ivoire, en Algérie et au Canada. Et partout où il est passé,
Professeur Fanch a exercé ses talents de magicien et d'illusionniste,
montré les nombreux tours qu'il a appris à maîtriser depuis sa plus
tendre enfance.
Tiré à quatre épingles, de la malice plein les yeux,
toujours prêt à jouer des tours mais sans l'ombre d'une mauvaise
intention, il a au cours de ses nombreux voyages bluffé les Pygmées,
les Papous de Nouvelle-Guinée occidentale, les indiens d'Amazonie...
«Une fois, ça a failli mal tourner, confie le magicien amateur
brestois. C'était dans une tribu indienne du CostaRica, très isolée.
Les sorciers, qui me facilitent les contacts parce qu'ils me
considèrent comme l'un des leurs, étaient absents ce jour-là et j'ai eu
tort de multiplier les billets de banque... Ça les a énervés. J'ai
vraiment eu chaud!»
Depuis qu'il est retraité de l'Éducation nationale,
Fanch Guillemin a confié sa destinée artistique à la Ligue de
l'enseignement. C'est elle qui se charge des contacts avec les écoles
où il raconte l'histoire de la magie blanche, monte ses expositions,
effectue quelques tours et scotche les enfants en jouant les
ventriloques! «Je n'ai pas besoin de ça pour vivre, alors, je ne joue
que pour les enfants des écoles de la région. Je donne aussi des
conférences, avec quelques démonstrations, dans les universités du
temps libre».
Bibliothèque spécialisée
Parce
que Professeur Fanch, en tant d'années de pratique, a quelque chose à
raconter! A Brest, dans son appartement à la Tintin et Milou, peuplé de
curiosités exotiques (un crâne de jeune éléphant, une vertèbre de
baleine, des peaux de bêtes, des masques africains, une brique du bagne
de Saint-Jean du Maroni, des gris-gris, des objets de l'époque
précolombienne, un crapaud empaillé, symbole des magiciens jusqu'au
début du XIXesiècle...), il a constitué une impressionnante
bibliothèque spécialisée dans le domaine de la magie. Il y conserve
précieusement des incunables, des rayons entiers d'éditions originales
depuis le XVIIesiècle. À l'écouter raconter ses histoires, on devine
rapidement que tous ces livres ne sont pas alignés là pour faire joli.
Il en connaît parfaitement le contenu, est capable de reproduire des
tours tombés en désuétude depuis des lustres et d'expliquer leur
provenance.
Il a passé des heures au Louvre, à la Bibliothèque
nationale de France et dans celles de province, sait repérer des
détails dans les toiles de Brueghel ou de Jérôme Bosh, cite Léonard de
Vinci, Pierre Corneille ou Antoine de Saint-Exupéry...
Professeur Fanch,
«malicien» professionnel, vient de publier aux éditions Skol Vreizh un
livre consacré aux «Magiciens d'Argoat et d'Armor», un ouvrage très
documenté, comme tous ceux qu'il a déjà publiés, édité à l'occasion du
prochain congrès français de l'illusion et du championnat de France de
magie qui va se dérouler à Vannes, du 24 au 27septembre prochains.
L'Amicale des magiciens du bout du monde s'apprête à y accueillir 800
magiciens et illusionnistes du monde entier pour quatre jours de galas,
de conférences et de concours.
Cette fontaine, qui fait partie intégrante de mon histoire, existe réellement au sein de la forêt de Brocéliande, et semble réellement magique. Pour ma part, lorsque j'y plonge la main, c'est pour y voir apparaître la monnaie de féerie, que je laisse en gage pour mon périple à travers le Royaume d'Anwynn.
Voilà ici une description qui me semble très bien faite, et se rapproche de ma vision des choses. Elle est issue de ce site : http://www.portes-de-feerie.fr
Cette fontaine, dont l'aspect peut paraître banal, cache de nombreux mystères.
Lorsque l'on s'approche de l'eau, on peut voir des bulles s'échappées vers la surface.
Que sont ces bulles?
Il y a plusieurs réponses. Parmi
elles, une légende dit que de cette fontaine naissent les fées de
l'eau. Chaque bulle laisse échapper de minuscules fées invisibles à
l'oeil nu.
Une autre dit que ces bulles magiques
soignent de tous les maux et surtout de la folie! D'où le nom du
village qui se situe sur le chemin de la Fontaine : Folle-pensée.
Une autre encore, et elle est pour moi celle qui me parait la plus vraisemblable car de source korrigane. Un dragon banni de FEERIE
, aurait trouvé refuge sous terre pour échapper à la cruauté des
hommes. Et c'est sous La fontaine de Barenton qu'il aurait trouvé
refuge et s'y serait endormi jusqu'à ce qu'il ait été pardonné par les
siens!
Cette eau paraît bouillir à certaine période de l'année mais quand on y plonge la main, elle est d'une fraicheur incroyable!
On peut aussi remarquer une margelle
de pierre qui se nomme le Perron de Merlin. Ce dernier avait pour
habitude de s'y étendre pour se reposer ou pour attendre la venue de
Viviane, sa bien-aimée. C'est près de cette fontaine qu'il lui apprit
comment faire venir la pluie. Merlin avait ensorcellé le perron. Il
suffisait de prendre de l'eau de la Fontaine et de la déverser sur
celui-ci. Après quelques minutes, la pluie se met à tomber.
D'ailleurs si vous voulez essayer, ne
vous retenez pas! Car cette croyance est tenace et il y a eu dans les
années 1950, des processions pendant les périodes de sécheresses pour
faire tomber la pluie.
Saint Jean Bosco, proche des jeunes, utilisait les arts du cirque et la magie pour évangéliser. Il devint le Saint Patron des éducateurs, mais aussi des magiciens.
C'est pourquoi Jenifer Siohan, metteuse en scène et marionnettiste, et Eflamm Caouissin, se sont réunis pour créer un spectacle mêlant marionnettes contemporaines, magie et comédie, pour retracer la vie et la spiritualité de St Jean Bosco.
La première de ce spectacle aura lieu fin mai à l'occasion d'un grand rassemblement diocésain, et évoluera ensuite pour tourner sur la Bretagne.
Un forum magique voit en ce moment une tentative de réalisation d'une charte des magiciens. Une initiative louable, mais qui a mon sens restera un voeu pieux qui ne s'adressera qu'à des magiciens qui la respectent déjà. Nous, magiciens professionnels qui tournons régulièrement, nous tournons justement parce que nous respectons certaines règles qui certes ne sont pas regroupées dans une charte, mais sont le simple bon sens. De plus, ces règles s'apprennent au fil du temps, au fil des lectures et des rencontres, en grandissant dans le métier et le milieu.
Il est certain que certaines brebis galeuses ne respectent pas ces règles de bon sens et cassent le métier.
Tant qu'une fédération ayant un certain poids sur le métier ne s'imposera pas, cette charte ne pourra être qu'entreprise chimérique, car pourquoi les brebis galeuses iraient respecter demain ce qu'elles abhorraient hier. Il est donc essentiel à mon sens d'assortir cette charte d'un label "signataire", permettant au grand public de s'attendre à des surprises en embauchant des magiciens non signataires.
Mais, tant que les querelles intestines, les jalousies, les egos surdimensionnés, le mépris des pairs et des pères, le mépris de certains "grands" envers les "petits"... ne s'effaceront pas devant l'intérêt général, ce genre de projet ne pourra qu'être voué à l'échec.
Je soutiens donc pleinement cette initiative, mais reste dubitatif, car ce milieu, moins reluisant que les paillettes qui l'entourent, a ses défauts qu'il devra gommer pour avancer.
Eflamm, magicien enchanteur, spécialisé dans la magie celtique, vous propose une offre exceptionnelle à l'occasion de la Saint Patrick, fête bien connue du saint patron de l'Irlande et donc fête nationale du Pays !!! Pour toute prestation 2009 en close-up ou scène "Hunvreou", "L'enchanteur' ou "Sorcier de Bretagne" signée avant le 17 mars prochain, date de la St Patrick une remise de 100 euros HT est effectuée. Il vous suffira de transmettre le code "St Patrick" pour en bénéficier !!! N'attendez plus... Profitez-en !!! tél : 06 63 71 95 70
Dans "Jonathan Strange & Mr
Norrell", de Suzanna Clarke, les magiciens se retrouvent entre eux,
étudiant une magie dans le déclin, en se contemplant le nombril. Une
observation très moderne, en fait...
Eflamm vient de créer sur Facebook le groupe de ceux qui
pensent que la magie n'est pas dans le truc, mais bien dans l'univers
de l'artiste, qui a toujours dans l'esprit les pères de la
prestidigitation, et qui pensent que les critiques acerbes et
non-constructives dont est friand le milieu, ne peuvent faire avancer
l'art magique.
Voici donc le groupe de ceux qui pensent que la magie doit
aller bien au-delà de ses frontières actuelles, en usant des divers
arts (musique, théâtre, contes...) sans les considérer avec condescendence en usant du terme ARTS ANNEXES. La magie aurait-elle la prétention d'être supérieure aux autres arts, en considérant que ceux-ci ne sont qu'annexes à elle-même ?
A l'adresse des magiciens qui consultent régulièrement mon blog :
Suite au renouvellement de mon spectacle, je vends :
- La lévitation "Envolée Elfique" que vous pouvez visionner ici Tarif : 5600 euros - livraison gratuite sur un rayon de 500 km au départ de Lorient.
- Royal Stab :Deux
cartes sont choisies et perdues dans le jeu. Vous évoquez le tour
classique du jeu transpercé par une épée, ou le magicien pousse une
petite épée dans le jeu et empale la carte choisie du spectateur. Vous
proposez de faire ce tour, mais malheureusement vous n'avez pas d'épée
sous la main. Heureusement, il y a une carte dans le jeu qui porte sa
propre épée : le roi de trèfle. Après que le roi de trèfle ait été
complètement examiné, il est glissé dans le jeu de moitié, quand vous
le ressortez du jeu, une des cartes choisies est maintenant empalée sur
l'épée du roi sur le dessin de la carte… Vous glissez le roi de
l'autre côté dans le jeu et lorsque vous la retirez la deuxième carte
choisie est maintenant empalée sur l'autre épée du roi ! Vous pouvez maintenant laisser la carte à examiner aux spectateurs 10 euros
Notes de Conférences : Mirouf "Dix s'crets" & "Sang Neuf" : 16 euros / pièce Marc Oberon : 16 euros Joshua Jay "Vannes 2001" : 16 euros
Tête aux Sabres version Climax (rouge jaune noire) 17 sabres : faire offre
DVD Gérald Le Guilloux : L'univers des colombes 17 euros DVD Sanvert : The Best of JJS - World Champion Magic : 20 euros DVD Nestor Hato (sans gimmick) : 22 euros
REVUES L'illusionniste N°365 (Troy Hooser en couverture) - 12 euros PC Imagik N°33 - 11 euros PC Magicus N°156 - 8 euros PC Le lot des 3 revues à 25 euros PC
Il y a peu, dans les médias, Jean Marie Le Pen traitait Nicolas Sarkozy de Fregoli. Or, peu de personnes savent qui était Fregoli, et encore moins parmi les magiciens, qui souvent préfèrent acheter le dernier tour à la mode plutôt que de connaître ceux qui ont fait La Magie.
Frégoli, né en 1867 et mort en 1936 c'est plus de 100 personnages par soir, 800
costumes, 1200 perruques, une équipe de 23 personnes, 370 caisses de matériels
soit plus de 30 tonnes rangées dans 4 wagons.
Frégoli c'est plus de 650 théâtres différents au cours de
6000 représentations, c'est 14 fois la traversée de l'Atlantique.
Frégoli c'est plus de 24 kilomètres parcouru tous les soir
sur scène, 300 jours par ans ce qui fait 7200 km chaque année et 108 000 km en
15 ans, soit trois fois le tour du monde.
Frégoli,
c'est l'importation du cinéma en Italie.
Frégoli, c'est un salaire
de 75 000 francs par mois alors qu'un ministre de l'époque n'en gagne que 60
000 par an.
Frégoli, c'est plus de 500 personnes engagées pour refaire l'ensemble
du matériel et des costumes en 6 jours, après l'incendie du Théâtre du Trianon.Enfin Frégoli,
c'est plus de 300 représentations consécutives à L'Olympia de Paris, un record
jamais battu...
"Le général Frégoli
aurait eu sont boulevard, l'Amiral Frégoli son square. Nous habiterions
peut-être impasse Frégoli s'il avait été graveur sur bois ou céramiste, et nous
changerions sans doute à la station Frégoli s'il s'était distingué dans la
diplomatie ou dans les ministère."
Mais, il n'était que "transformiste", le temps a
effacé son nom de nos mémoires, il n'y a pas de boulevard Frégoli, ni square,
ni impasse ou station... Rien, plus un costume, plus un membre de la famille,
plus aucune plaque dans aucun théâtre. Juste un vague souvenir, un sourire sur
une vieille carte postale, une photo perdue, une affiche ancienne, une trace
sur un morceau de papier.
A la limite une expression: "Frégoli"
Alors si la vie de cet homme extraordinaire vous
intéresse, peut être que ce site vous permettra d'en savoir un peu plus...http://www.fregoli.com
Il est primordial pour un magicien d'avoir une bonne culture générale et de connaître sur le bout des doigts les sujets qu'il aborde dans une routine (un tour). Par exemple, il est fréquent de voir des magiciens utiliser des runes, et ne pas savoir leur origine, leur signification... Ainsi, ils peuvent tomber un jour devant un spectateur qui en saura plus qu'eux et démontera le tour en très peu de temps. Ou encore, comme le racontait un autre artiste, ils peuvent arriver devant des spectateurs qui connaissent la signification des runes - contrairement à eux- cela pouvant poser problème si le tirage est de mauvais augure. Certains magiciens s'essaient actuellement à la magie celtique et médiévale, sans y arriver car ne connaissant pas le sujet. Je prendrai comme exemple l'un d'entre eux qui, sur un forum dédié, nous demanda s'il y avait un anachronisme si dans son tour un druide utilisait un pentacle. Ma réponse fut la suivante "suivant ce que je sais (mais je ne suis pas infaillible), le pentacle
celtique n'existe pas. Il s'agit exactement de ce dont parle Iris. Certes,
il existe actuellement des talismans ridicules reprenant le Pentacle
avec des motifs celtiques, mais il ne s'agit nullement d'un talisman
utilisé par les druides. Par contre, les Celtes usaient
beaucoup des Triades. Tout était 3. Je ne ferai pas de Théogonie et de
Cosmogonie à ce sujet, ou on passerait trois plombes, mais toujours
est-il que le chiffre 3 était la base des croyances celtiques. Ainsi
donc, parmi les talismans druidiques, on retrouve le Triskell (qui a
aussi été retrouvé chez les grecs mais dans une version un poil
différente), on retrouve la croix celtique (qui existait bien avant que
l'Eglise Celtique l'utilise), ou encore la Roue solaire (que l'on
retrouve aussi chez les Grecs, au Moyen Orient, ou même au Pays
Basque). La roue solaire a été reprise par les nazis sous la version
Svastika inversée, mais elle existait bien avant, dans de nombreuse
peuplades indo-européennes, ou moyen-orientales. Enfin...tu
trouves le tribann, qui un autre symbole de Trinité inhérente à Lugh,
les trois injonctions de la lumière quand le monde fut créé. Le tribann
est d'ailleurs placé sur les coiffures des druides, en frontal. Tu
retrouves parfois aussi le talisman d'Hyperborée, mais qui est plus
contesté au niveau des origines. Son nom le dit déjà de lui-même. "
Cette réponse n'étant pas plus développée et étant simplifiée pour permettre une compréhension rapide sur le forum. Cependant, cela nécessitant un travail de recherche, ledit magicien décida de travailler différemment.
Le travail en amont est donc très important afin d'asseoir la crédibilité de notre personnage.
Ce guéridon est ici meublé d'une bougie que j'allume magiquement d'un
geste de la main, d'une boite en bois précieux contenant des pièces
elfiques, n'apparaissant que sur demande, et d'une fiole de poussière
de fée (la fameuse poussière que les fées laissent traîner dans leur
envol.)
Voici ici un de mes nouveaux accessoires, en phase avec mon univers magique. Un peu de bricolage, un peu d'idées, et voici né un guéridon conçu pour la scène et/ou close up déambulatoire.
Étienne-Gaspard Robert (né le 15 juin1764 à Liège - mort le 2 juillet1837 à Paris et enterré au cimetière
du Père-Lachaise), abbé de son état, connu également sous le pseudonyme
d'Étienne Robertson, est un personnage multiple, à la fois peintre,
dessinateur, « physicien-aéronaute », mécanicien, opticien, « fantasmagorien »
(ou « fantasmagore ») et mémorialiste. Ses
activités scientifico-esthétiques sont significatives des croisements qui
s'opèrent entre les arts et les sciences à la fin du XVIIIe siècle.
Le début des fantasmagories
Le parcours de ce Belge qui fait carrière en France sous le Directoire et le Consulat
se situe lui aussi à la croisée des arts : son goût pour la peinture et
ses talents de dessinateur devaient au départ lui fournir un gagne-pain
jugé facile, tandis qu'il nourrissait une passion dévorante pour la
physique, l'optique, les machines volantes et les machines en général,
et qu'il s'était lancé dans l'étude de ces disciplines sans penser en
tirer profit. C'est le contraire qui se produit : la peinture et le
dessin, qui le mettent quelque temps à l'abri de l'indigence à Paris,
sont supplantés par les expériences fantasmagoriques, galvaniques et aérostatiques qui lui rapportent des revenus substantiels.
De la peinture et du dessin il conserve le sens de la mise en scène
et de l'effet, qui l'aident à concevoir ses tableaux fantasmagoriques,
appelés aussi « tableaux fantastiques», « tableaux magiques » ou encore
« tableaux vivants ». Un peu comme pour Loutherbourg
qui, lui, cependant, est un peintre réputé, en comparaison de
Robertson, la dramatisation picturale trouve un nouveau champ
d'application dans les expérimentations optiques. L'image projetée
devient le fonds de commerce de Robertson et son cheval de bataille,
puisqu'il lutte pour anéantir, en vain, la concurrence jugée déloyale
qui s'approprie son savoir-faire dès 1799.
À Paris, Robertson présenta ses spectacles dans deux salles
différentes : au premier trimestre de 1798, il s'installe au pavillon
de l'Échiquier, puis à partir de 1799, au couvent des Capucines.
Robertson sait parfaitement s'adapter à son public. Il joue sur la
crédulité des gens frappés par l'environnement visuel, sonore et
olfactif dans lequel naît la fantasmagorie et sur les approximations
dans la ressemblance entre les disparus et l'image qu'il en propose
grâce à ses portraits-types peints sur verre. Dans l'émoi suscité par
l'apparition, le public n'y voit que du feu.
Il sait aussi s'adapter aux circonstances politiques, avec sa série
d'images de célébrités de la Révolution ; il sait flatter l'esprit
républicain, tandis qu'il serait plutôt favorable à un monarchisme
modéré. Plus jeune, il est le précepteur des enfants de madame
Chevalier, qui réunit dans son salon des habitués de la Cour. En pleine
Terreur, il se joint aux muscadins lors des réunions aristocratiques et des bals de l'hôtel Richelieu.
Désormais, il s'adresse à un public extrêmement large et doit se
méfier des agents du pouvoir et de leurs représentants. D'ailleurs, il
fait les frais d'une provocation qui l'oblige à renoncer pour un temps
à ses fantasmagories à Paris. Le conventionnel François Martin Poultier d'Elmotte
rapporte que lors de la séance à laquelle il assiste, « un chouan
amnistié demande à Robertson s'il pouvait faire revenir Louis XVI », ce
à quoi le fantasmagorien aurait répondu : « J'avais une recette pour
cela, avant le 18 fructidor,
je l'ai perdue depuis cette époque : il est probable que je ne la
retrouverai jamais, et il sera désormais impossible de faire revenir
les rois de France. » Des scellés sont apposés sur une partie de son
matériel. Robertson se réfugie à Bordeaux.
Son retour à Paris lui réserve plusieurs surprises : l'un des frères
Aubée, ses anciens assistants, a usurpé sa réputation et sa technique
pour le bénéfice du propriétaire du Pavillon de l'Échiquier. Robertson
s'installe dans une nouvelle salle, plus spacieuse, située dans
l'ancien couvent des Capucines, près de la place Vendôme. L'endroit se
prête aux apparitions fantasmagoriques : l'église renferme plusieurs
tombeaux, reliques et cercueils abandonnés au hasard des
transformations de l'édifice. La salle où Roberston emménage est
décrite ainsi :
« Après plusieurs détours propres à changer
l'impression que l'on conserve du bruit profane d'une grande cité,
après avoir parcouru les cloîtres carrés de l'ancien couvent, décorés
de peintures fantastiques, et traversé mon cabinet de physique, on
arrivait devant une porte d'une forme antique, couvertes
d'hiéroglyphes, et qui semblait annoncer l'entrée des mystères d'Isis.
On se trouvait alors dans un lieu sombre, tendu de noir, faiblement
éclairé par une lampe sépulcrale, et donc quelques images lugubres
annonçaient seules la destination; un calme profond, un silence absolu,
un isolement subit au sortir d'une rue bruyante, étaient comme les
préludes d'un monde idéal. »
La salle de projection doit inspirer le recueillement et la terreur
religieuse, Robertson ne se prive pas de le répéter dans ses Mémoires.
À sa façon, il renoue avec la tradition de l'art divinatoire de
l'Antiquité, l'ancêtre de la fantasmagorie selon les historiens chez
qui il puise ses références. Il compte sur l'ambiance macabre des
Capucines pour asseoir son prestige de fantasmagorien.
Un scénario original mettant en avant les arts du théâtre, de la magie ... avec des effets spéciaux originaux. Une immersion parfaite pour les invités, conviés à cette murder party lors de vos journées de cohésion. Il y a quelques jours, j' intervenais justement sur Genève et Lyon pour ce faire. Un régal pour moi comme pour les participants.
Après les baguettes magiques, voici la nouveauté de mon ami artisan, et commercialisée par mon marchand de trucs préféré : LuDo
Sceptre Double Flash
Description
Voici
un magnifique sceptre double flash fabriquée à la main par un artisan
breton. Ce sceptre est idéal pour vos spectacles de magie.
Vous pouvez déclencher chaque flash au moment ou vous le voulez, l'éclair est instantané.
Le sceptre est composé de 2 parties :
La première partie est composé de la baguette double flash avec la tête de gargouille (longueur: 42 cm)
La seconde partie est composée du corps du sceptre (longueur: 112 cm)
La
première partie s'emboite dans la première, vous pouvez déclencher le
premier flash quand les deux parties sont emboitées. Le flash sort du
dessus de la tête de la gargouille.
Chaque flash est propulsé environ à deux ou trois mètres.
Effectuer des routines, faire des tours de magie en public est le quotidien du magicien. Mais il arrive parfois de vouloir aller explorer d'autres pistes, et c'est mon cas. Je suis donc allé vers les jeux de rôles Grandeur Nature, les murder parties... ce qui m'a permis de m'aventurer dans un monde différent, où l'illusion doit se mêler à la réalité de l'instant. Ici, les participants ne s'attendent pas à voir un magicien : l'ego n'a donc rien à y faire. Il ne faut d'ailleurs absolument pas mettre les joueurs au courant de la présence de l'illusionniste, ce qui automatiquement briserait l'effet escompté. Ainsi, tricher au poker pour faire gagner des personnages lors de tournois spécifiques est aisé. Me faire passer pour un agent secret aux technologies avancées est chose possible : tirer des coups de feux à partir de mes doigts, allumer des bougies par la force mentale, hanter un manoir ou un château... rien n'est impossible !!!
Il
y a bien longtemps, à l'ère du Merveilleux, un temple fut érigé à la
gloire d'Epona, déesse et reine des
Fées, par Merlin et le peuple d'Anwynn. Puis avec l'Ere des Hommes, tout tomba dans l'oubli, et une
chapelle fut érigée sur les ruines du temple. La chapelle du Silence est devenu le lieu des phénomènes étranges, où l'âme magique des Fées semble toujours être présente.
Nouveau spectacle d'après la trilogie de Alan Simon.
La magie et la musique ne font qu'un et lorsqu'il s'agit d'emmener les spectateurs vers d'autres horizons, ce choix est crucial. Eflamm a été le premier magicien breton a oser le mélange des arts, en invitant sur scène depuis plusieurs années des artistes bretons, l'accompagnant ainsi dans une musique celtique en phase avec ses illusions, capable de transporter le public vers les légendes des mythes doyens. Magicien, musicien, danseur, Eflamm vit la Bretagne depuis son enfance de part son éducation bretonnante. Loin des clichés, il est donc à même de proposer ses coups de coeurs en mariant ces arts.
Entre concert et spectacle de magie, le pas est ici pris, et nous vous invitons à le découvrir dans les salles de Bretagne, mais aussi au-delà. Plus d'infos sur www.eflamm-magie.fetesparfaites.com
Faite par le même artisan que les baguettes précédentes, je ne peux résister à l'envie de vous faire découvrir la "Ghost Wand". Désormais, vous pouvez directement vous les procurer chez votre marchand de trucs préféré : www.marchanddetrucs.com Nul doute que les amateurs de jeux de rôles Grandeur Nature ou les magiciens qui veulent de l'original s'empresseront d'acquérir ces pièces uniques.
Cette semaine, l'hebdomadaire du Centre-Bretagne "Le Poher" consacre sa quatrième de couverture à "Eflamm, magicien enchanteur de Bretagne". Il dresse un portrait magique de l'artiste, de ses débuts à aujourd'hui, en mentionnant ses point de vue sur la magie d'aujourd'hui, sans langue de bois.
Jean-Eugène
Robert-Houdin (7 décembre 1805 à Blois - 13 juin 1871 à
Saint-Gervais-la-Forêt), est le plus célèbre magicien français du XIXe
siècle, le « rénovateur de l'art magique ».
Biographie Né
Jean-Eugène Robert à Blois, il allie plus tard à son patronyme le nom
de sa femme, Cécile Églantine Houdin, pour devenir Robert-Houdin.
Après
des études au collège d'Orléans, il se rend à Paris où il étudie
l'horlogerie, l'électricité et la construction d'automates. Il dépose
plusieurs brevets d'inventions. Il est le premier à perfectionner
l'ampoule électrique à incandescence. Ses ampoules sont en exposition
permanente au musée du château de Blois.
Il répare entre autres
le Componium, ancêtre des robots musicaux. Ce travail lui apporte une
notoriété certaine et, devenu horloger reconnu, il travaille pour la
Maison Destouche. Il dépose en 1837 son premier brevet : un « réveil
briquet ». Puis il crée des pendules mystérieuses dont le mécanisme est
invisible et enfin ses propres automates. Son « écrivain dessinateur »,
clou de l'Exposition de 1844, est acheté par le célèbre Barnum et lui
ouvre les portes du marchand Alphonse Giroud pour qui il fabrique
différents automates.
Il découvre par hasard, dans un livre, la
science de l'escamotage, ancêtre de la prestidigitation. Remarié après
la mort de sa première femme, il entame sa carrière de prestidigitateur.
Un
collectionneur, le comte de l'Escalopier, devenu son ami, lui avance la
somme nécessaire pour ouvrir un théâtre de magie à Paris. Le 3 juillet
1845 a lieu la première des « Soirées fantastiques de Robert-Houdin »,
rue de Valois, au Palais-Royal. C'est le succès immédiat. Il y présente
des automates magiques comme L'Oranger ou Le Trapéziste et des
expériences inédites comme La Bouteille inépuisable ou La Suspension
éthéréenne dont la conception et l'exécution envoient aux oubliettes le
répertoire désormais désuet de ses prédécesseurs.
En quelques
années Robert-Houdin fait fortune. Il laisse son théâtre, qui
entre-temps s'est installé boulevard des Italiens, à son beau-frère
Hamilton. Robert-Houdin retourne vivre à Blois dans une propriété, « Le
Prieuré », dont il truque le jardin grâce à des commandes
électromécaniques et des appareils qu'il a inventés pour surprendre ses
visiteurs.
Il s'intéresse à tout ce qui touche aux sciences, il
dépose de nombreux brevets. On lui doit les appareils permettant de
mesurer les « touches » des escrimeurs, le taximètre, des appareils
électromécaniques de contrôle à distance, certains instruments
d'ophtalmologie.
Parallèlement, il publie ses mémoires et révèle ses procédés. Il publie aussi des articles pour La Grande Encyclopédie Larousse.
Le
colonel de Neveu, adjoint du général Randon, le tire de sa
semi-retraite pour aller faire une tournée en Algérie, entre octobre et
novembre 1856. Par ses tours, il ridiculise les marabouts fomenteurs de
révoltes dans les villages kabyles et aide le gouvernement français en
phase de « pacification » algérienne.
Éprouvé par le décès d'un de ses fils tué pendant la guerre de 1870, il s'éteint près de Blois en 1871.
Face
au château de Blois, on peut visiter la « Maison de la Magie » qui est
un musée à l'honneur de Robert-Houdin et de la magie en général.
Publications Confidences d'un prestidigitateur, par Robert-Houdin ; une vie d'artiste (2 volumes, 1858). Les Tricheries des Grecs dévoilées ; l'art de gagner à tous les jeux (1861) Le Prieuré, organisations mystérieuses pour le confort et l'agrément d'une demeure (1867). Note
sur de nouveaux instruments propres à l'observation des divers organes
de l'oeil ainsi qu'à la manifestation des images entoptiques (1867) Confidences et révélations (1868). Réédition : Slatkine, Genève, 1980. Comment on devient sorcier. Les secrets de la prestidigitation et de la magie (1871) Magie et physique amusante (1877)
Dans mon esprit de révision d'objets pour mes spectacles, voici une scie sauteuse standard, relookée pour le tour de la femme coupée en deux, à vue !!! Il s'agit d'une véritable scie traditionnelle Black et Decker qui, au sortir du magasin était bleue avec prise de courant orange. : affreuse ! Une fois revue pour une ambiance Burtonesque, voilà ce que ça donne !!!
Voici après les coffrets et les coquetiers, la présentation de mes propres baguettes magiques. En voici trois d'entre elles, réalisées à partir d'un support magique existant mais complètement redessinées et redécorées pour donner le résultat que vous voyez. Ces baguettes sont capables d'envoyer des jets de flammes en hauteur.
La baguette "Dragon" est en fait une canne baguette, un peu à la manière des cannes épées. La baguette se dégaine pour envoyer un jet de flamme, mais le feu peut aussi partir en l'air sans avoir à sortir la baguette. La canne mesure environ 1,50m.
La baguette "Branche - lichen" est faite dans un esprit plus féérique, issue du peuple des Bois. Elle se tient par le centre pour envoyer deux jets de flammes simultanés.
La baguette - torche est plus dans l'esprit des Peuples de l'âge de Bronze, et peut être soit tenue comme une baguette standard, soit comme une torche. L'aspect a été réalisé pour que l'impression de métal soit idéale.
Chaque baguette est un modèle unique !!!
Ce type de baguettes magiques seront exclusivement disponibles d'ici quelques temps sur www.marchanddetrucs.com
Retrouvez Eflamm le 14 juin 2008 sur France 3, dans l'émission bretonne de Goulwena "Te ha Me" A 11h45.
"
Le titre de l'émission, Te ha Me"de Toi à Moi",
résume en lui seul son concept. Goulwena et son invité sont installés
face à face et conversent, sur un ton intimiste, qui petit à petit nous
permet de découvrir l'invité : sa vie, ses projets, ses loisirs et
passions, ses engagements, ses envies... Goulwena l'interroge sur son
objet fétiche pour une découverte plus approfondie et inattendue du
personnage. Enfin, autre repère récurrent de l'émission, la séquence
dite "des coups", durant laquelle l'invité doit exprimer ses "coups de
coeur", "coups de gueule"... Au gré des questions, découverte, avenir, surprise, actu...,
le jeune brittopphone s'adresse à toutes les générations, avec son
breton à lui, ses émotions, ses expériences. Les téléspectateurs
deviennent alors très vite complices, témoins intéressés, amusés ou
intrigués, d'un échange simple et convivial."
L'histoire de la formation de ce groupe est légendaire et a été citée dans nombre d'articles et interviews auparavant. En 1991, Michael Popp et
Ernst Horn ont développé le concept de combiner des mélodies médiévales
et des chansons avec la musique électronique.
Comme chanteur ils ont choisi Syrah, pseudonyme de Sigrid Hausen, qui
est un des principaux interprètes de musique médiévale. Contrairement à
beaucoup de ses collègues, elle avait le courage aussi bien que le
pouvoir pour le franchissement de la frontière musical et était donc
très ouverte à l'idée de faire des Mélanges de genres. En ce temps-là, le terme "mélange de genres" a été très souvent utilisé dans la
musique indépendante dans le fait d'avoir l'intention de
changer des habitudes avec de nouvelles
combinaisons musicales. Ainsi le trio a été fondé, mais
sans un nom encore. Peu de temps après que Syrah ait rejoint la bande, elle a rêvé des
lettres écrites sur le mur en lisant QNTAL, un mot qui n'existe dans
aucune langue et qui semblait donc être parfait pour une sorte de musique n'ayant pas encore existé.
Un régal découvert il y a peu, et idéal sur certaines routines (tours). Je vous laisse aller visiter leur espace Myspace
Quand un spectacle de magie a lieu, les spectateurs viennent en connaissance de cause assister à un spectacle fait d'illusions. On a alors le choix entre deux types de magiciens : ceux qui présentent des tours sans rapport les uns avec les autres et ceux qui tentent une mise en scène contenant un fil conducteur. Mais la suspension d'incrédulité n'est pas là. On reste souvent, sauf dans les spectacles à grande échelle, dans le casse-tête chinois, à savoir quelque chose d'incompréhensible proposé au spectateur, qui se dira à l'issue du spectacle "Mais comment a-t-il fait ?" Or, lorsque la magie est utilisée à bon escient lors de spectacles qui ne se définissent pas comme spectacles de magie, la suspension d'incrédulité est plus facile à percevoir chez le spectateur, car il ne s'attend pas à une illusion.
Prenons l'exemple du spectacle "Vikings", proposé au Grand Parc du Puy du Fou. A la fin du show, Saint Colomban, dans sa bure, passe sur un pont, et son manteau s'effondre, laissant place à une colombe s'envolant vers le ciel. Une transformation efficace, mais stupéfiant les spectateurs puisqu'ils sont dans le spectacle, dans une histoire !!!
Ce n'est qu'un simple exemple, mais qu'on peut retrouver par exemple dans le Carroussel (Puy du Fou) ou dans la pièce de théâtre Les étourdis, de Jérôme Deschamps et Macha Kaeieff.
C'est aussi dans les Murder parties auxquelles je participe que je peux proposer une magie qui surprend, puisqu'à aucun moment les spectateurs ne doivent savoir qu'un magicien se trouve sur les lieux.
Heureusement, certains spectacles magiques font voyager au-delà des tours "prise de tête", allant plutôt vers la pièce de théâtre magique que vers un spectacle de magie à part entière. Je prends ici comme exemple Sébastien Mossière avec sa pièce "La Fiancée du Magicien". Un régal !!! Vous avez aussi des spectacles comme "Le rêve de Mr Hus", de Ronan Calvary.
Il est certes difficile de mettre en place ce genre de show, en comparaison d'un spectacle magique "normal", et de proposer ainsi des tours illustrant une histoire.
Pourquoi alors si peu de magiciens proposent-ils ce genre de spectacle ?
De part la difficulté réelle à créer et mettre en oeuvre ce genre de spectacle ? De par un manque d'imagination ? De part l'égo, qui doit s'effacer au profit du scénario ?
Je ne sais pas... et je vous invite à y répondre, si vous avez des réponses.
Je n'ai pas l'habitude de faire la publicité pour mes fournisseurs, même si j'ai de l'estime pour eux. Toutefois, s'agissant ici d'un ami, et de par la qualité de ses produits, je ne peux que vous inviter à aller visiter le site de ce nouveau magasin de magie.
- Vous connaissiez le chemin de traverse, cher à Harry Potter, et ses
boutiques originales où l'on flâne entre les bois anciens et les soies,
entre les sorts et les baguettes ? Le milieu magique s'enrichit d'une nouvelle boutique, qui semble
ainsi sorti de Diagon Alley. La porte grince et vous voici dans
l'univers de votre marchand de trucs, accueilli par votre vendeur
préféré ...
Mais trêve de bavardages et entrons dans l'échoppe....
Je tiens ici à vous présenter aujourd'hui un groupe dont la qualité musicale de certains de leurs disques permet d'évoquer sur scène une magie liée aux légendes les plus anciennes et ce avec une facilité à transporter les spectateurs dans un univers ancien.
La qualité sonore de certaines vidéos circulant sur le net n'est pas toujours à leur avantage, mais force est de constater une présence scénique extraordinaire. Cependant, leur plus grande réussite à mon sens est leur album Cantus Buranus, dont le deuxième opus sortira en août prochain et dont vous pouvez entendre un extrait sur mon Myspace
Cantus Buranus se présente comme l'a version médiévale de Carmina Burana (13ème siècle), oeuvre popularisée en 1937 par Carl Orff, révolutionnant ainsi la musique classique.
Beltaine (Bealtaine ou Beilteine) est la troisième des quatre grandes fêtes religieuses de l'année celtique; elle vient après Samain et Imbolc.
Elle marque le début de la saison estivale et a lieu le 1er mai (giamonios, selon le calendrier de Coligny). C'est une fête sacerdotale, en Gaule elle est en rapport avec Belenos (avatar du dieu primordial Lug sous forme de la lumière) et Bellisama (« la Très Brillante », parèdre du précédent) et dont le sens est « feu de Bel ». En Irlande c'est à cette date que sont arrivés les différents occupants de l'île, si on se réfère au Lebor Gabála Érenn (le Livres des conquêtes de l'Irlande). C'est donc une fête de renouveau.
Beltaine marque une rupture dans l'année, on passe de la saison
sombre à la saison claire, lumineuse, c'est aussi un changement de vie
puisque c'est l'ouverture des activités diurnes : reprise de la chasse, de la guerre, des razzias, des conquêtes pour les guerriers, début des travaux agraires et champêtres pour les
agriculteurs et les éleveurs. En ce sens, elle est l'antithèse totale
de la fête de Samain.
Les récits insistent sur les feux allumés par les druides ,
prononçant des incantations magiques pendant que l'on fait passer le
bétail entre ces feux, afin de le protéger des épidémies. Les philologues se plaignent d'une documentation lacunaire et de sources incomplètes sur l'Antiquité de cet évènement, alors que le folklore du 1er mai est abondant.
Un spectacle à thème unissant les héros magiques de la culture populaire, le théâtre, la musique et la magie sera disponible pour Noël : retrouvez les personnages qui ont fait votre enfance et celle de vos enfants.
Pour plus d'informations contactez-nous sur tanhouarn@aol.com
Extrait d'un de mes spectacles (avec mes remerciements au groupe Stone Age)
Il
y a de cela bien longtemps, les Anciens avaient tissé un réseau de
communication sur toute la Terre, d'Assouan à Ouessant, de Karnac à
Carnac.
Chaque
menhir, chaque mégalithe, chaque obélisque, chaque Pyramide, chaque
statue... était un relais qui permettait de voyager et de
communiquer.
Pour
cela, il suffisait de ressortir des vieilles pierres les sons fossiles
qui s'y trouvaient. Des faisceaux invisibles s'étendaient alors autour
de la terre, abolissant le temps...
Une
magie pétrifiée dans ces lignes minérales, qui se régénérait à chaque
appel, un enchantement inoui bien au-delà de l'actuel wifi...
Puis tout fut perdu, et au fil du temps, sans écrits cette technologie sombra dans l'oubli...
Perdu ???... Pas si sûr, car dans un milieu fermé existait toujours la légende. Seule la méthode avait disparu...
Jusqu'
à ce qu'un dénommé Kervador*, accompagné de ses comparses Lac'hilaouët,
Ponkallec et Terracotta puisse, extraire à sa manière, avec la
technologie de notre monde moderne, ces sons antiques et restaurer ce
qui avait été.
Désormais certains magiciens font partie de ce Cercle fermé, héritiers des druides aux pouvoirs cachés...
*
Ces 4 compères existent toujours sous le nom de Stone Age, groupe
breton aux sons originaux ( Albums Kalon Mari, Les Chronovoyageurs,
Promessa, Totems d'Armorique)
Retrouvez d'ici peu les photos de la dernière acquisition :
La chapelle gothique d'Eflamm, magicien enchanteur ... plusieurs illusions en une seule :
Un foulard traverse magiquement un miroir orné d'une gargouille médiévale Des objets apparaissent, disparaissent, se dédoublent... Puis apparait une créature fantastique...
Après "Envolée Elfique", la lévitation originale, Voici donc "Chapelig didrous"... "La chapelle du silence..."
Le loch Ness, en Ecosse, est le refuge supposé d'un monstre baptisé Nessie.
Ce monstre défraye la chronique depuis les temps les plus reculés. S'étendant
sur 42 kilomètres de long, ce loch constitue la plus grande étendue d'eau douce
de toute la Grande-Bretagne. Les eaux sombres sont profondes à certains endroits
de près de 300 mètres. Entre canulars, publicité touristique et témoignages
authentiques, les sceptiques ont beaucoup de mal à discerner la vérité. Afin
d'y voir un peu plus clair, j'ai sélectionné les témoignages les plus
intéressants et surtout les preuves rapportées par les expéditions
scientifiques. Je pense en toute objectivité que notre tendance au
scepticisme vis-à-vis de l'insolite ne doit pas nous pousser à nier tout ce que
nous ne pouvons expliquer. A contrario, je pense également qu'il n'est pas
rationnel, ni souhaitable de nous réfugier dans le paranormal afin d'oublier nos
propres angoisses.
La dernière vidéo, réalisée en mai 2007, semble véridique. Cette vidéo a été
réalisée par Gordon Holmes et doit être analysée dans les prochains jours.
Quelques témoignages sur le monstre du Loch Ness
C'est en 1933 qu'un chirurgien londonien en vacances prit le premier cliché du
monstre. La photo aurait été prise selon lui à environ 500 ou 800 mètres. Elle
fut publiée dans le Daily Mail de Londres et souleva la plus belle controverse
du 20e siècle.
Première photo du monstre du Loch Ness prise par
Hugh Gray en 1933. Il n'y aurait aucun trucage d'après les techniciens de la
firme Kodak
La fameuse photo du Docteur Wilson, prise en 1934, n'était
qu'une supercherie. Le canular n'a été découvert qu'en 1994.
Le document le plus célèbre est celui réalisé en 1960 par l'ingénieur en
aéronautique, Tim Dinsdale. On peut y distinguer une bosse, d'un brun rougeâtre,
qui traverse le loch puis tourne et longe la rive opposée. Les experts qui
examinèrent la pellicule ne décélèrent aucun trucage.
Le 14 octobre 1971, le père Grégory Brosey contemplait le lac en compagnie d'un
visiteur de l'abbaye bénédictine. Subitement, une violente agitation des eaux
les fit sursauter. A 300 mètres, un grand animal se profila. Il dressa la tête à
2 mètres de haut puis s'éloigna.
Le 8 juillet 1975, Allen Wilkins, un enseignant, et son
fils virent à 7h20 une forme noire d'environ 7 mètres apparaître et
disparaître. A 10h12, l'enseignant accompagné de sa femme, photographia trois
grosses bosses triangulaires. Les bosses disparurent à l'approche d'un bateau à
moteur. A 21h25, Wilkins et plusieurs personnes virent une tâche noire
émergeant de l'eau et formant deux bosses.
Le 21 juillet 1976, deux mécaniciens d'Inverness se trouvaient sur un bateau
lorsqu'ils virent une bosse dans leur sillage. Ils firent demi-tour pour aller
voir ça de plus prêt. Là, ils observèrent cinq bosses noires, de 3 à 4 mètres de
long et d'un peu moins de un mètre de haut. Ils purent observer ce ballet
aquatique pendant une quinzaine de minutes.
Il existe une multitude de témoignages et il est impossible de tous les
citer. Plusieurs milliers ont été répertoriés qui ont permis de faire un
portrait robot de l'animal.
Dernière
vidéo de Nessie (mai 2007)
Un scientifique amateur a tourné des images du fameux monstre du Loch Ness
fin mai.
Gordon Holmes dit avoir vu un objet noir de jais d'environ une quinzaine de
mètres de long se déplaçant très rapidement dans l'eau, et a cru qu'il pourrait
s'agir d'une très grosse anguille. "Je ne pouvais croire mes yeux", a déclaré le
technicien de laboratoire de 55 ans.
Un amateur de Nessie et biologiste marin, Adrian Shine, du Loch Ness 2000
Centre à Drumnadrochit, sur les bords du lac, a visionné la vidéo et espère
pouvoir l'analyser au cours des prochains mois. "Je me considère comme étant un
observateur sceptique de ce qui se passe dans le loch, mais je garde l'esprit
ouvert", a-t-il déclaré. "Il n'y a pas de doute que ces images sont parmi les
meilleures que j'aie jamais vues".
Adrian Shine a déclaré que la vidéo était particulièrement utile, puisque
Gordon Holmes y effectue un panoramique afin de capter les berges en
arrière-plan, ce qui réduit considérablement les risques de vidéo truquée.
Les médias écossais sont sceptiques quand surviennent de prétendues
observations du monstre, mais les images de Gordon Holmes sont si probantes que
même la très sérieuse BBC les a présentées à son principal bulletin
d'informations de mardi.
Source Internet
Le
portrait robot de Nessie
L'animal possède une tête reptilienne, un long cou qu'il peut dresser à
environ 2 mètres au-dessus de l'eau ainsi que de grands yeux. Il possède deux
ou trois bosses sur le dos. La queue est mobile et créée des remous importants
quand il nage. L'animal semble inoffensif et plutôt farouche.
Il est troublant de constater que les photos prises montrent une grande
ressemblance entre Nessie et les plésiosaures, notamment les élasmosaures. Le
plus connu des élasmosaures, elasmosaurus, vivait au Crétacé supérieur. Aucun de ses restes
n'ont été retrouvé en Europe. Par contre, d'autres plésiosaures fossilisés
vivaient en Europe et notamment en Angleterre : muraenosaurus ou plesiosaurus.
Cependant, aucun de ces fossiles ne ressemblent vraiment au
monstre du Loch Ness. Les bosses sur le dos, par exemple, posent un problème. De
plus, les Plésiosaures sont censés avoir vécu dans un milieu marin salé et non
en eau douce.
A ce propos, les partisans de l'existence du monstre ont avancé l'argument
suivant :
« A la fin du dernier âge glaciaire, il y a 10 000 ans environ, la fonte des
glaces a fait considérablement monter le niveau des mers. Emportés par cette
montée des eaux, plusieurs plésiosaures auraient pu se trouver jetés dans les
eaux du loch nouvellement formé ».
Cet argument implique deux choses :
D'une part, cela voudrait dire que les plésiosaures ont survécu à la grande
extinction de la fin du Crétacé
D'autre part, qu'ils auraient réussi à s'adapter à une eau gelée. Très
franchement, du point de vue géologique, c'est impossible. Si des plésiosaures
avaient survécu, ils auraient été congelés par la pression des glaciers.
Le fait de ne pouvoir identifier avec précision cet animal d'après les photos
ne prouve pas qu'il n'existe pas car nous sommes loin de connaître toutes les
espèces qui se sont succédées au Mésozoïque. Par contre, les paléontologues
n'ont pas retrouvé, à ce jour, de fossiles de reptiles marins datés d'une
période postérieure au Crétacé. Officiellement, tous les reptiles marins ont
disparu en même temps que les dinosaures à la fin du Crétacé. Nous verrons dans
d'autres dossiers que cette affirmation n'est peut-être pas si évidente.
A la
recherche de Nessie
Il est difficile de prouver l'existence du monstre en raison de son aptitude
à ne pas vouloir se montrer quand il le faudrait. Mais, pour rester
objective, je rajouterais que les eaux du loch sont difficiles à explorer. La
détection électronique n'y est pas toujours possible et l'opacité des eaux
n'arrange rien. La visibilité moyenne est de 1,50 mètre.
Le loch Ness
En 1972, l'Académie de science appliquée organisa
une expédition scientifique, dirigée par le professeur Robert Rines. La nuit
du 8 août, vers une heure du matin, l'équipe commença à voir dans le rayon sonar
les traces épaisses et noires d'une grande masse en mouvement, traces semblables
à celles obtenues par l'expédition de 1970.
Tracés du sonar
Le sonar enregistra l'apparition de deux gros objets. La caméra
stroboscopique photographia les tâches détectées. En raison de l'opacité de
l'eau, les vues étaient floues. Cependant, l'analyse par ordinateur révéla des
images intéressantes :
Un grand aileron en mouvement de 1,20 à 1,80 mètre de long
Image qui ressemble à un grand aileron captée par
une caméra immergée
Deux objets ressemblant à des gros animaux, l'écart entre les deux corps
était d'environ 3,50 mètres
En juin 1975, une nouvelle expédition fut organisée
avec un matériel de détection plus sophistiqué. Plusieurs photographies montrent
:
Une partie d'un corps rosâtre
Le torse antérieur, le cou et la tête d'un animal vivant ainsi que deux
courts ailerons
Photo prise par une caméra immergée lors de
l'expédition
La meilleure photo montre la tête de l'animal.Elle a été prise de profil et
l'on peut observer une gueule ouverte et plusieurs excroissances formant des
cornes.
Les scientifiques, après analyse des différentes photos, ont décrit l'animal
de la manière suivante :
Un animal d'une longueur total de 6 mètres avec un cou épais de 45
centimètres
Une gueule de 22 centimètres de long et 13 centimètres de large
Des cornes de 15 centimètres, écartées de 25 centimètres
Il est à souligner que les photos rapportées par cette expédition ébranlèrent
sérieusement les scientifiques les plus sceptiques. Cependant, de nombreux
experts estiment qu'il n'y a là pas matière à certitude. On ne peut les en
blâmer étant donné l'aspect très flou des prises de vue. D'une manière générale,
les scientifiques hésitent par peur du ridicule. Certains comme le professeur
Maurice Burton, attaché au département d'histoire naturelle du British Muséum,
se sont montrés de fervents partisans de l'existence du monstre pour subitement
devenir les adversaires les plus acharnés. Le zoologue hollandais Oudemans a,
lui, consacré deux mémoires au monstre et a conclu à son existence.
En 1987, une nouvelle expédition à grande échelle
est mise en œuvre. Le nombre de navires et la distance entre chaque embarcation
avaient été calculés pour que les faisceaux d'ultrasons envoyés par les 24
échosondeurs embarqués se recoupent et ne laissent pas un seul centimètre carré
du loch inexploré. Devant 300 journalistes venus du monde entier et 15
réseaux de télévision nationaux, les responsables de l'expédition avouèrent
n'avoir rien découvert d'extraordinaire. Ils enregistrèrent seulement trois
échos curieux dont l'un fort et persistant à une profondeur d'environ 200
mètres. Le banc de poissons était exclu mais on a suggéré que ça pouvait être
un tronc d'arbre.
Le
monstre du Loch Ness existe-t-il ?
Je crois que le terme « monstre » fausse le débat. Qui dit monstre, dit
légende ou animal fantastique. Personne ne nie qu'il existe au fond de ce
loch un ou plusieurs animaux, peut-être inconnus. Le terme « animal » ramène
cette controverse sur un terrain plus rationnel et sans doute moins
passionné.
Il existe au fond des océans de nombreuses formes animales totalement
inconnues. Chaque nouvelle expédition, à des profondeurs de plus en plus
importantes, permet aux scientifiques de découvrir de nouvelles espèces. Il
est certain qu'une forme de vie a élu domicile dans ce lac. Cependant, rien ne
prouve qu'il s'agisse d'un animal préhistorique comme une espèce proche de
l'elasmosaurus. Comme je l'ai déjà souligné, les descriptions ne concordent
pas.
Il est plus probable que ces animaux, car il y en a plusieurs, nous sont tout
simplement inconnus ou parfaitement connus mais non identifiés. La gigantesque
caverne sous-marine découverte par le submersible Pisces en 1969 est-elle le
repaire de ces créatures ? J'en doute beaucoup.
Une chose est certaine, Nessie n'est pas un cas unique. De nombreuses autres
créatures ont été observées, voire repêchées à travers le monde. Je ne
manquerais pas d'y revenir prochainement dans de nouveaux dossiers.
Théorie
sur le monstre du Loch Ness
Cet été je suis allé en Ecosse et comme tous les touristes qui se respectent,
je suis allé au Loch Ness!! Bon autant le dire tout de suite, je n'ai vu
aucun monstre mais j'ai lu le guide du routard à propos de ce lac. Voila
l'une des explications qu ils donnaient (selon une théorie d'un ingénieur
anglais):
Il y aurait des troncs d'arbre au fond du lac et, la nature de l'eau, de la
végétation et surtout la pression font que ces troncs sont chargés en
gaz. Avec le temps, certains par la poussée d'Archimède remontent à la
surface, et quand ils l'atteignent, le gaz emprisonné se trouve libéré (moins de
pression) ce qui fait plein de bulles. Les gens voient des grandes formes
noires, des bulles, des remous, les mouvements d'une forme noire, (comme un
bouchon de liège qu'on lâche du fond d'un verre) qui, une fois le gaz échappé,
se re-remplissent d' eau et coulent !!! Ainsi ils disparaissent au fond du
lac !!! Ca expliquerait les écarts entre les différents témoignages, troncs
d'arbre de formes différentes, et le fait qu'on ne trouve rien au fond.
Lorsque vous allez voir un spectacle de magie, vous vous attendez à voir un magicien effectuer des tours. C'est certes une lapallisade, mais il est nécessaire de le préciser.
Imaginons maintenant que vous voyiez certains effets magiques en dehors du contexte habituel d'un spectacle. La surprise sera d'autant plus forte que vous ne vous y attendiez pas.
Depuis quelques temps, je travaille à réaliser certains effets lors de murder-parties (cluedo grandeur nature) à thème. Ainsi, un tournoi de poker, un vieux manoir ou château... peuvent être propices à l'utilisation d'effets magiques lors du déroulement de la murder. Les participants à ce genre de soirée ne se douteront pas une seconde qu'un magicien fait preuve de ses pouvoirs pour les surprendre...
Pour plus d'informations à ce sujet... un seul contact : contact@fetesparfaites.com
Pour la Sahmain, plus connue sous le nom d'Halloween, Eflamm présente une exposition miniature d'objets magiques à la Poste du Faouët (56), habituée à la mise en avant des artistes locaux. Cette exposition est effectuée en parallèle avec le spectacle qui sera proposé sur le site de la chapelle Sainte Barbe le 28 octobre prochain. Ainsi, vous pourrez admirer différentes baguettes magiques (dont celle de Lord Voldemort dont Eflamm a hérité), ou encore le collier enchanté de Eileen O'Connor, un grimoire ancien ayant appartenu à la famille Potter, des runes anciennes ou un coquetier magique antique...
Il est à l'origine de tout. Il est le chaînon principal qui relie
l'illusionnisme au cinéma, et ce dès l'avènement de cet art. Disciple
de Robert Houdin (l'inventeur de la magie dite moderne), il s'intéressa
très tôt à la création des frères Lumière. Il voyait dans cette
caméra-projecteur, outil déjà merveilleux en soi, un moyen de
développer ses illusions scéniques. Grâce à elle, il pouvait faire
apparaître et disparaître, multiplier, découper, grossir et rapetisser
n'importe quoi. Autant de tours impossibles à accomplir dans la
réalité. C'est pourquoi les premiers films qu'il réalisa, loin de se
détacher du music hall et de ces principes, les suivaient au contraire
à la lettre, comme on peut le voir dans ce court film .
Il comprit néanmoins que cet instrument pouvait produire sa propre
expression et, très rapidement, se mit à écrire et filmer des scénarios
de plus en plus sophistiqués, usant du cinéma comme d'une nouvelle
source d'émerveillement et d'angoisse. Il fut ainsi à l'origine du
premier studio français, où il tourna ses célèbres adaptations de Jules Verne. Précisons qu'après des années de richesse et de gloire, il mourut dans la pauvreté, oublié de tous.
Eflamm, magicien enchanteur de Bretagne [...] a réuni dimanche une poignée de privilégiés et de chanceux pour présenter un extrait de sa nouvelle création, une illusion unique qu'il a intitulée "Envolée elfique".
Une main géante s'ouvre magiquement pour laisser s'échapper un elfe, à 3 mètres de haut. C'est avec cette illusion qu'Eflamm prépare un spectacle sur la base d'une légende bretonne.
"Il y a bien longtemps, des géants avaient semé le chaos sur la rivière d'argent, au sein de la forêt enchantée d'Huelgoat. La magie des elfes fut perdue... mais pas éternellement ! " raconte avec gourmandise Eflamm.
Illusionniste, Eflamm tient à ancrer ses spectacles dans la culture locale. Il fera découvrir son programme courant septembre, avec quelques surprises en perspective [...]
Du 14 au 23 septembre 2007, Anne Laure Jacquart présente son exposition TREIZE. Les photographies d'Anne Laure (Douai - France) présentent un regard personnel sur l'univers étrange de Christian Chelman et sur certains objets issus du Surnatéum.
Anne Laure Jacquart et Christian Chelman seront présents du 13 au 16 septembre, ainsi que les 22 et 23 septembre pour présenter le livre paru à l'occasion de l'exposition (cf l'article sur ce même blog)
Le titre complet est : Nouvelles récréations physiques et mathématiques, contenant ce qui a été imaginé de plus curieux dans ce genre, et ce qui se découvre journellement; Auxquelles on a joint les causes, leurs effets, la manière de les construire, et l'amusement qu'on en peut tirer pour étonner et surprendre agréablement.
Ce qui en jette plus que "Devenez magicien en 5 minutes"
L'auteur est Gilles Edme Guyot (1706-1786)
Planches extraites de la seconde édition de ces ouvrages ; ils datent de 1772.
L'édition normale était avec les planches en noir et blanc. Mais pour certains amateurs et/ou collectionneurs, sur demande, l'éditeur pouvait livrer les volumes avec les gravures en couleurs. A ce sujet, on peut voir dans l'ouvrage :
Note de l'imprimeur Gueffier : Les figures de cette édition ne seront pas enluminées comme dans les précédentes, par la raison qu' elles sont bien rendues et avec exactitude, et que, par ce moyen, le prix sera beaucoup diminué. Cependant, si quelques personnes en désirent des exemplaires avec les planches enluminées, nous en aurons toujours de prêts .
Une lévitation originale, unique au monde !!! Imaginez une elfe s'échappant de la main coupée d'un des géants de la forêt enchantée de Huelgoat (Bretagne), à 3 mètres de hauteur. Un des géants qui avaient mis le chaos sur la rivière d'argent.
Contactez-nous pour plus de renseignements. Une vidéo est disponible sur simple demande.
Ci-joint la vidéo d'une séquence effectuée sans la mise en scène, pour les besoins d'un tournage en extérieur pour une émission télévisuelle.
Mais qui est ce fameux Jean Bosco, qui a été choisi par les magiciens pour Saint Patron de leur corporation ? Sans vouloir aller dans le prosélytisme, je pense qu'il est important, ne serait-ce que pour sa propre culture générale, d'en savoir un peu plus. Voilà un petit résumé de sa vie, mais si vous avez la moindre question... n'hésitez pas...
Jean Bosco, connu sous le nom de Don Bosco, est un prêtre italien qui a voué sa vie entière à l'éducation des jeunes enfants de milieux défavorisés. Son caractère et ses bonnes manières lui donnent une grande influence sur les enfants de son âge qu'il entraîne avec lui vers les divertissements (jonglage, acrobaties, prestidigitation...) et la prière. Doté d'une mémoire extraordinaire, il s’amuse à répéter à ses amis les sermons qu'il a entendus à l'église. Ce sont là les premiers signes de sa vocation apostolique. Il ne peut faire d'études, sa famille étant trop pauvre, qu'avec l'aide de bienfaiteurs ou avec l'argent qu'il gagne en travaillant. Il est ordonné prêtre en 1841 et se consacre aux jeunes des quartiers pauvres et abandonnés, notamment aux jeunes ouvriers. On l'appelle Don Bosco. Jean Bosco, ému par les misères corporelles et spirituelles de la jeunesse abandonnée, décide de réunir, tous les dimanches, quelques vagabonds qu'il instruit, moralise, fait prier, tout en leur procurant d'honnêtes distractions. Mais cette œuvre ne suffit pas à entretenir la vie chrétienne et corporelle de ces pauvres enfants délinquants. Jean Bosco, bien qu’il n’ait pas beaucoup d’argent, décide d'ouvrir un asile pour les plus déshérités. À leur intention, il ouvre à ses frais, à Turin, l'Oratoire Saint-François-de-Sales, une sorte de foyer dont les activités vont sans cesse s'élargir (cours du soir en 1844, un foyer d'apprentis en 1847, une école secondaire et des camps de vacances (1840, cours professionnels et une collection de Lectures catholiques (1853), organisation des loisirs...). Il est fondateur de maisons d'accueil pour étudiants, de foyers pour jeunes ouvriers, de séminaires pour vocations tardives... Son activité au service de la jeunesse des milieux populaires, les résultats qu'il obtient auprès d'elle dans les divers domaines de la formation générale, professionnelle, religieuse, ses recherches pédagogiques, sont bientôt connus à travers l'Europe où les fondations d'instituts se multiplient. On lui a attribué des miracles, le don de lire dans les cœurs et de prédire l'avenir, ce qui explique en partie sa popularité immense et les triomphes qu'il remporte dans ses quêtes en France (1883) et en Espagne (1886). Mais on a, depuis lors, insisté sur ses qualités exceptionnelles d'éducateur. Il n'a guère laissé d'exposés didactiques (toutefois en 1876 il a écrit son Traité sur la méthode préventive en éducation), sa pédagogie se comprenant à partir de son action : il faisait de l'éducation une affaire de confiance affectueuse et vigilante qui devait s'exprimer dans la joie et il admettait dans ses groupements une liberté si étonnante pour l'époque qu'on l'a souvent passée sous silence. Une de ses maximes était : « Prévenir et non réprimer ». Don Bosco est béatifié en 1929 puis canonisé par Pie XI le 1er avril 1934, jour de clôture de l'année sainte. En 1958, Pie XII le proclame patron des apprentis. Sa fête est fixée au 31 janvier.
Parceque j'aime le beau travail, l'artisanat et l'amour du bel oeuvre, voici ici le site de François et Pascaline Danis, spécialistes-fabriquants des muscades bien connues des magiciens pour le "noble jeu des gobelets", mais que beaucoup malheuresement ont en version industrielle. Ici au contraire, le matériel est de haute qualité, pour un travail magique professionnel. Mais plus encore, François adore travailler le bois, et vous pourrez voir sur son site certaines de ses réalisations, qui sont sans conteste de vrais bijoux. La magie n'est pas que dans le tour, il est dans la beauté de l'objet, dont ressort une atmosphère mystérieuse.
Eflamm, magicien enchanteur de Bretagne... Un titre évocateur, qui définit avec force l'approche culturelle dans les spectacles proposés au grand public.
Plus d'infos sur