Roland Becker est un artiste breton d'avant-garde !!! Excellent musicien, multi-instrumentiste, il est à l'origine de l'Orchestre National Breton, inventeur du celtic jazz... Roland Becker s'exprime dans un langage trilingue qui s'empare
des musiques traditionnelles, du jazz et des musiques électroniques.
Dans son nouvel album Chants dans la nuit, il réussit la plus
remarquable synthèse de ses trois univers. Ses musiques douces et
mélodiques, lyriques ou violentes sont des films sonores tapissés de
vrombissements électro, de rythmiques hypnotiques et d'envolées
orchestrales intemporelles. Mystique.
La magie et l'illusion se mêlent avec brio à l'enchantement des sons de ce dernier opus. Eflamm a donc décidé, tout comme il l'a fait avec Stone Age et leur aimable autorisation, de marier les sons de Roland Becker à sa magie celtique... Un pas vers le mystère pour une envolée dans les profondeurs druidiques, dans le monde magique d'Eflamm.
Il
y a bien longtemps, à l'ère du Merveilleux, un temple fut érigé à la
gloire d'Epona, déesse et reine des
Fées, par Merlin et le peuple d'Anwynn. Puis avec l'Ere des Hommes, tout tomba dans l'oubli, et une
chapelle fut érigée sur les ruines du temple. La chapelle du Silence est devenu le lieu des phénomènes étranges, où l'âme magique des Fées semble toujours être présente.
Nouveau spectacle d'après la trilogie de Alan Simon.
La magie et la musique ne font qu'un et lorsqu'il s'agit d'emmener les spectateurs vers d'autres horizons, ce choix est crucial. Eflamm a été le premier magicien breton a oser le mélange des arts, en invitant sur scène depuis plusieurs années des artistes bretons, l'accompagnant ainsi dans une musique celtique en phase avec ses illusions, capable de transporter le public vers les légendes des mythes doyens. Magicien, musicien, danseur, Eflamm vit la Bretagne depuis son enfance de part son éducation bretonnante. Loin des clichés, il est donc à même de proposer ses coups de coeurs en mariant ces arts.
Entre concert et spectacle de magie, le pas est ici pris, et nous vous invitons à le découvrir dans les salles de Bretagne, mais aussi au-delà. Plus d'infos sur www.eflamm-magie.fetesparfaites.com
Contrat de mariage entre Anne de Bretagne et Louis XII (7 janvier 1499)
Nombreux sont ceux qui pensent que le mariage entre Anne de Bretagne et les rois Charles IX et Louis XII ont scellé aussi le mariage entre le Royaume de France et le Duché de Bretagne. Il est toujours intéressant de connaître l'Histoire, y compris pour travailler avec sérieux sur une magie celtique.
Sources : Dom Hyacinthe Morice, Preuves de l'histoire de Bretagne, t. III, col. 813 à 815, reproduit de J. M. Pardessus (1772-1853) (édité par),
Ordonnances des rois de France de la troisième race, Vingt et unième
volume, contenant les ordonnances rendues depuis le mois de mai 1497
jusqu'au mois de novembre 1514, Paris, Imprimerie. royale, 1849.
Loys, etc. Comme puis nagueres feu nostre cher et cousin le roi
Charles VIII, que Dieu absolve, soit allé de vie à trepas, delaissa
nostre très-chere et trés-amée cousine la reine Anne, duchesse de
Bretagne, sa femme et espouse, et sans aucuns enfans descendus d'eux,
et soit ainsi que depuis ledit trepas plusieurs pourparlerz de traitez
de mariage de nous et d'elle ayent esté faits d'une part et d'autre,
tellement que sur iceux ayent esté mis et dressez par escrit, entre
autres certains articles et convenances dudit traité de mariage,
desquels la teneur s'ensuit.
« Ensuivent aucuns articles des convenances et accords du mariage
faits entre le très-chrestien roi de France Louis XIIe de ce nom, d'une
part, et dame Anne, veuve, duchesse de Bretagne, d'autre part.
« 1. Premièrement, a esté accordé entre eux que, pour le bien et
utilité de leurs païs et seigneuries, ils ont voulu, consenti et
promis, veulent, consentent et promettent de prendre par mariage l'une
partie l'autre ; c'est à savoir, ledit Roi très-chrestien, ladite dame
Anne pour sa femme et épouse, et ladite dame Anne, duchesse dessusdite,
ledit Roi très-chrestien pour son mari et époux, et ce dans le jour de
mardi prochain, huitième de ce mois de janvier prochain.
« 2. Item, a esté accordé que lesdites epousailles seront faites dans le chasteau de Nantes.
« 3. Item, et à ce que le nom et la principauté de Bretagne
ne soit et ne demeure aboli pour le temps à venir, et que le peuple
d'icelui païs seroit secouru et soulagé de leurs nécessitez et
affaires, ci esté accordé que le second enfant masle, ou fille au
defaut de masle, venant de leurdit mariage, et aussi ceux qui isseront
respectivement et par ordre, seront et demeureront princes dudit païs,
pour en jouir et user comme ont de coustume faire les ducs ses
predecesseurs, en faisant par eux au Roi les advenances accoustumées ;
et s'il avenoit que d'eux deux en ledit mariage n'issist ou vinst qu'un
seul enfant masle, que cy-après issent ou vinssent deux ou plusieurs
enfans masles ou filles, audit cas ils succéderont pareillement audit
duché, comme dit est.
« 4. Item, a esté accordé que ladite dame jouira
entièrement, sa vie durant, du revenu du douaire à elle baillé et
assigné par le feu roi Charles VIIIe de ce nom, que Dieu absolve, par
ci-devant son mari et époux.
« 5. Item, que ledit Roi très-chrestien, outre le douaire du
roi Charles, baillera et constituera, et dès à présent baille et
constitue pareil et semblable douaire que ledit roi Charles lui avoit
baillé, au cas toutefois que ledit Roi très-chrestien allast de vie à
trépas devant ladite dame ; et outre ce, audit cas, elle jouira des
meubles de leur communauté. Et si icelle dame alloit de vie à trepas
avant le Roi très-chrestien, sans enfans d'eux, ou que la lignée d'eux
procrrée audit mariage defauldroit, en ce cas ledit Roi très-chrestien
jouira, sa vie durant seulement, desdits duché de Bretagne et autres
païs et seigneuries que ladite dame tenoit à présent ; et après le
decez d'icelui Roi très-chrestien, les prochains vrais héritiers de
ladite dame succéderont ausdits duché et seigneuries, sans que les
autres Rois ni successeurs en puissent quereller ni aucune chose
demander.
« Lesdites choses dessusdites sont accordées entre le Roi
très-chrestien et ladite dame, et icelles ont promis entretenir l'un
vers l'autre en bonne foi et parole de prince et de princesse, par ces
présentes signées de leurs seings manuels, le septième jour de janvier,
l'an 1498. Ainsi signé, LOUIS, ANNE. »
Savoir faisons que nous, desirans ledit mariage avoir et sortir son
plein et entier effet, pour le bien de nous et de nos roïaume, pais et
seigneuries,et lesdits articles et convenances entre autres choses
estre duement et entierement entretenus, avons par grande et meure
deliberation de plusieurs princes de nostre sang et lignage, prelats et
gens de nostre conseil, de nostre certaine science, pleine puissance et
autorité roiale, iceux articles et le contenu en iceux promis, jurez et
accordez, promettons, jurons et accordons, en bonne foi et parole de
Roi, entretenir et entierement accomplir, tant pour nous que pour nos
successeurs, selon leur forme et teneur, sans jamais aller ni venir au
contraire, sous l'obligation de tous nos biens presens et à venir,
lesquels pour ce faire nous avons soumis et soumettons à toutes cours
et juridictions seculieres et ecclesiastiques, et aux censures du
saint-siege apostolique, en toute manière et ample forme. Et affin que
ce soit chose ferme et stable à toujours, nous avons signé ces
présentes de nostre main, et à icelles fait mettre nostre scel, sauf en
autres choses nostre droit, et l'autruy en toutes.
Donné au chastel de Nantes, au mois de janvier, l'an de grâce mil
quatre cent quatre-vingt et dix-huit, et de nostre regne le premier.
Signe LOUIS.
Par le Roi, les cardinaux de Saint-Pierre ad Vincula et
d'Amboise ; vous le chancelier, le sieur de Ravestin, le prince
d'Orange, le marquis de Rothelin, les comtes de Rohan, de Guise et de
Ligny, de Dunois et de Rieux ; les evesques d'Alby, de Saint-Brieuz, de
Luçon, de Léon, de Septe, de Cornouaille, de Bayeux ; les sieurs de Gié
et de Baudricourt, mareschaux de France ; de Sens, chancelier de
Bretagne ; de la Trimouille, de Chaumont, de Beaumont, d'Avaugour et de
Tournon ; les abbez de Redon, vice-chancelier de Bretagne, et de
Moustier-Ramé ; Jacques de Beaume, general des Finances de Languedoc ;
maistre Charles de Hautbois, président des enquestes ; Philippe Baudot,
gouverneur de la chancellerie de Bourgogne ; René Dupont, archidiacre
de Ploechatel, Amaury de Quenechguilly, Roland de Soliezon, Alain
Marco, sénéchal de Rennes, maistre des requestes et conseillers
ordinaires de Bretagne ; Gabriel Miron, médecin ordinaire, et plusieurs
autres presens.
Scellé en lacs de soie et cire verte.
[note sur la date : à cette époque l'année commence à Pâques (ancien style), le 7 janvier 1498 correspond donc à notre 7 janvier 1499]
Dans mon esprit de révision d'objets pour mes spectacles, voici une scie sauteuse standard, relookée pour le tour de la femme coupée en deux, à vue !!! Il s'agit d'une véritable scie traditionnelle Black et Decker qui, au sortir du magasin était bleue avec prise de courant orange. : affreuse ! Une fois revue pour une ambiance Burtonesque, voilà ce que ça donne !!!
Quand un spectacle de magie a lieu, les spectateurs viennent en connaissance de cause assister à un spectacle fait d'illusions. On a alors le choix entre deux types de magiciens : ceux qui présentent des tours sans rapport les uns avec les autres et ceux qui tentent une mise en scène contenant un fil conducteur. Mais la suspension d'incrédulité n'est pas là. On reste souvent, sauf dans les spectacles à grande échelle, dans le casse-tête chinois, à savoir quelque chose d'incompréhensible proposé au spectateur, qui se dira à l'issue du spectacle "Mais comment a-t-il fait ?" Or, lorsque la magie est utilisée à bon escient lors de spectacles qui ne se définissent pas comme spectacles de magie, la suspension d'incrédulité est plus facile à percevoir chez le spectateur, car il ne s'attend pas à une illusion.
Prenons l'exemple du spectacle "Vikings", proposé au Grand Parc du Puy du Fou. A la fin du show, Saint Colomban, dans sa bure, passe sur un pont, et son manteau s'effondre, laissant place à une colombe s'envolant vers le ciel. Une transformation efficace, mais stupéfiant les spectateurs puisqu'ils sont dans le spectacle, dans une histoire !!!
Ce n'est qu'un simple exemple, mais qu'on peut retrouver par exemple dans le Carroussel (Puy du Fou) ou dans la pièce de théâtre Les étourdis, de Jérôme Deschamps et Macha Kaeieff.
C'est aussi dans les Murder parties auxquelles je participe que je peux proposer une magie qui surprend, puisqu'à aucun moment les spectateurs ne doivent savoir qu'un magicien se trouve sur les lieux.
Heureusement, certains spectacles magiques font voyager au-delà des tours "prise de tête", allant plutôt vers la pièce de théâtre magique que vers un spectacle de magie à part entière. Je prends ici comme exemple Sébastien Mossière avec sa pièce "La Fiancée du Magicien". Un régal !!! Vous avez aussi des spectacles comme "Le rêve de Mr Hus", de Ronan Calvary.
Il est certes difficile de mettre en place ce genre de show, en comparaison d'un spectacle magique "normal", et de proposer ainsi des tours illustrant une histoire.
Pourquoi alors si peu de magiciens proposent-ils ce genre de spectacle ?
De part la difficulté réelle à créer et mettre en oeuvre ce genre de spectacle ? De par un manque d'imagination ? De part l'égo, qui doit s'effacer au profit du scénario ?
Je ne sais pas... et je vous invite à y répondre, si vous avez des réponses.
Extrait d'un de mes spectacles (avec mes remerciements au groupe Stone Age)
Il
y a de cela bien longtemps, les Anciens avaient tissé un réseau de
communication sur toute la Terre, d'Assouan à Ouessant, de Karnac à
Carnac.
Chaque
menhir, chaque mégalithe, chaque obélisque, chaque Pyramide, chaque
statue... était un relais qui permettait de voyager et de
communiquer.
Pour
cela, il suffisait de ressortir des vieilles pierres les sons fossiles
qui s'y trouvaient. Des faisceaux invisibles s'étendaient alors autour
de la terre, abolissant le temps...
Une
magie pétrifiée dans ces lignes minérales, qui se régénérait à chaque
appel, un enchantement inoui bien au-delà de l'actuel wifi...
Puis tout fut perdu, et au fil du temps, sans écrits cette technologie sombra dans l'oubli...
Perdu ???... Pas si sûr, car dans un milieu fermé existait toujours la légende. Seule la méthode avait disparu...
Jusqu'
à ce qu'un dénommé Kervador*, accompagné de ses comparses Lac'hilaouët,
Ponkallec et Terracotta puisse, extraire à sa manière, avec la
technologie de notre monde moderne, ces sons antiques et restaurer ce
qui avait été.
Désormais certains magiciens font partie de ce Cercle fermé, héritiers des druides aux pouvoirs cachés...
*
Ces 4 compères existent toujours sous le nom de Stone Age, groupe
breton aux sons originaux ( Albums Kalon Mari, Les Chronovoyageurs,
Promessa, Totems d'Armorique)
Dans le calendrier celtique, qui se compose de 13
mois lunaires, il manque souvent un jour entre le 22 décembre qui termine le
mois du sureau et le 24 qui débute celui du bouleau. Ce jour de fête marque le
solstice d'hiver.
Egalement, le 25 décembre, a lieu la fête du dieu
solaire Mithra « sol Invictus » (soleil invaincu).
Ce n'est qu'au IVème siècle que l'église institua
Noël qui se superposa et remplaça ces fêtes.
La Nativité fut représentée par la crèche et la
grotte de Bethléem qui devint lieu de pèlerinage dès le II ème siècle. On a
attribué à St François d'Assise l'origine de cette représentation car il aurait
dit une messe de minuit à Greccio, en Italie, devant une étable où hommes et
bêtes jouaient les acteurs du miracle de la nuit de Noël.
Les coutumes et les croyances anciennes sont
nombreuses : la bûche de Noël, « Kef Nedeleg » était une Bûche énorme (pouvant
éventuellement servir plusieurs années de suite !), provenant d'un hêtre, d'un
chêne, d'un ormeau ou d'un arbre fruitier. Elle était aspergée d'eau et de sel
avant de la brûler. A la fin de la veillée, soit on l'éteignait pour la
conserver jusqu'à l'année suivante soit on s'assurait de sa combustion totale.
Les cendres recuellies n'avaient-elles pas des vertus médicinales ? Point de
sapin mais peut-ëtre la aussi une tradition celtique puisque les Celtes
dédiaient cet arbre au jour de renaissance du soleil et l'appelaient « l'arbre
de l'enfantement »
Les miracles de cette nuit magique ont lieu
pendant que sonnent les douze coups de minuit : - Alors, on entend le son des
cloches des villes englouties et l'on peut voir des menhirs qui sortent de terre
pour aller boire à la source puis s'en reviennent après les 12 coups de minuit
sonnés !. Ils ont laissé à découvert tout un trésor caché par leur poids mais il
faut se hâter pour s'en saisir avant leur retour !
C'est une nuit de privilèges où aucun esprit
malfaisant ne peut surgir, nul maléfice, nulle sorcière ne peut agir .Certaines
personnes, restées à la maison pendant la messe, disposaient des couronnes de
paille dans les champs autour des pommiers pour assurer une belle récolte. On ne
touchait jamais au gui, réputé magique et sacré !
Autrefois, les petits « Noëlloux » scandaient de
porte en porte le même refrain : « Chantons Noël pour une pomme, pour une poire,
pour un petit coup de cidre à boire » et leur chant était récompensé par
quelques sous ou par des friandises (comme le caramolet, sucre caramélisé) que
l'on vendait dans les épiceries de la rue Saint-Malo à Rennes, enveloppé dans du
papier journal. On était pauvres en Bretagne et les sabots, déposés au pied de
l'âtre, ne recevaient souvent que des pommes rouges bien frottées, appelées
« pommes du paradis » ou une orange devenue « pomme d'orange ».
un peu de vocabulaire
Le Père Noël peut s'appeler de différentes
manières, traditionelement on disait "Mabig Jezuz" (le petit Jésus). Les
appellations les plus courantes sont "Tad Kozh ar Pellgent" (Grand père de
l'aurore) et "Tad Kozh an Nedeleg" (Grand père de Noël). Certains utilisent
l'appellation "Tad Nedeleg" qui est une traduction mot à mot de "Père Noël" mais
qui n'a jamais été employée par les Bretonnants.
» Le Réveillon de Noël s'appelle "Ar Fiskoan",
mot composé de "Fest" (fête) et de "Koan" repas du soir).
» La Messe de Minuit se dit "Oferenn ar
Pellgent"
» La buche de Noël, celle qui se met dans l'âtre
(an oaled), peut s'appeler de différente manières : An etev Nedeleg
Kef an Nedeleg Tos
an Nedeleg Skod an
Nedeleg
Un petit tuyau .... Attention ... il est connu de certains, pas de tous... mais des plus anciens Que la veille de Noël, à l'heure ou d'encore vont à la messe du Soir A l'heure de Minuit, dans le frimas d'un hiver ... assez tard, Que si vous pénétrez doucement les étables gardées par les chiens Vous assisterez à un miracle méconnu des humains... Les animaux se mettent à parler entre eux... échangeant sur le miracle de Noël, Sur la venue d'un enfant de paix par une nuit si belle... Ecoutez... et savourez.... LA MAGIE DE NOEL
Retrouvez d'ici peu les photos de la dernière acquisition :
La chapelle gothique d'Eflamm, magicien enchanteur ... plusieurs illusions en une seule :
Un foulard traverse magiquement un miroir orné d'une gargouille médiévale Des objets apparaissent, disparaissent, se dédoublent... Puis apparait une créature fantastique...
Après "Envolée Elfique", la lévitation originale, Voici donc "Chapelig didrous"... "La chapelle du silence..."
Pure supposition : Et si Noël n'était que pure invention ? En effet, il se pourrait que Noël ait été mis en place par le Pape Léon XIII, pour faire une fête digne de ce nom. Comme vous pouvez le constater, Léon et Noël sont deux mots qui peuvent s'inverser sans problème. Une coincidence douteuse. Toujours est-il qu'une association locale du Faouët a décidé de remettre à l'honneur la Saint Léon, en attendant Noël !!! Deux occasions de faire la fête, mais aussi de rencontrer des artistes originaux !!! La Saint Léon 2007 aura donc lieu le 10 novembre prochain au bar L'Alambic, et l'entrée est gratuite. Un cadeau d'une valeur de deux euros vous sera demandée à l'entrée, et sera mis sous l'arbre de Léon avant distribution par le Père Léon, en habit original. De nombreuses animations sont prévues, et ce de 20h à 4h du matin.
Vous pouvez déjà envoyer votre lettre au Père Léon sur papa.leon@free.fr
Pour la Sahmain, plus connue sous le nom d'Halloween, Eflamm présente une exposition miniature d'objets magiques à la Poste du Faouët (56), habituée à la mise en avant des artistes locaux. Cette exposition est effectuée en parallèle avec le spectacle qui sera proposé sur le site de la chapelle Sainte Barbe le 28 octobre prochain. Ainsi, vous pourrez admirer différentes baguettes magiques (dont celle de Lord Voldemort dont Eflamm a hérité), ou encore le collier enchanté de Eileen O'Connor, un grimoire ancien ayant appartenu à la famille Potter, des runes anciennes ou un coquetier magique antique...
Un excellent site mis en place par Vincent Delourmel, magicien breton, vous met à disposition des interviews de personnages qui ont fait LA magie. Des interviews qui apprennent beaucoup, et je vous encourage donc vivement à les écouter.
Ici, O'Shan et Naga, mentalistes morbihannais qui ont navigué de par le monde, avec un numéro de télépathie exceptionnel.
Et pour ceux qui ne savent pas ce qu'est Imbolc...une petite info... Vous avez sans doute pu lire ce que j'avais déjà écrit au sujet d'Halloween, qui était une antique fête druidique appelée Samain. Imbolc fait aussi partie de ces quatres fêtes sacrées chez les Celtes. Vous avez aussi Lugnasad et Beltaine (je préfère Beltan).
Imbolc était autrefois une fête dédiée à la Vierge Céleste et à son fils, le jeune soleil. La tradition voudrait que cette fête eut été une Fête de l'Homme. Il faut savoir qu'à la mi-nuit d'Imbolc, brillait dans le ciel la constellation de la Coupe (on pourrait presque pousser un peu plus loin et y voir un Graal). Si l'on suit certaines traditions religieuses universelles, il est aisé de voir l'évolution des croyances et comment il a été possible de remplacer une croyance par une autre. Chez les Celtes, il est reconnu que le christianisme est venu sublimer le druidisme qui avait déjà de nombreuses croyances similaires, d'où la facilité de conversion des Irlandais, pour ne citer qu'eux.
On voit cela clairement :
- dans la symbolique d'Imbolc (ou Imbolg) qui se rapproche de Noël mais aussi et surtout du moment de la Présentation au temple (tradition importante chez les juifs, reprise par les chrétiens lorsque Jésus a été mené au temple pour sa circoncision) ; Pour ceux qui sont intéressés, sachez que la déesse Birgit en était un des piliers, mais évoquer ca ici serait trop long.
- dans celle de Beltan, fête du printemps et de la Renaissance (notez le parallèle pascal),
-dans le renouveau royal de Lugnasad, la fête du solstice d'été où le soleil est à son apogée (le dieu Lug et sa lance de feu).
- ou encore Samain, cité dans un autre article.
Ces mêmes croyances se retrouvent chez certains "brahmanes" ;d'ailleurs d'après une étude poussée qui devrait peut être sortir dans les mois qui viennent, il semblerait bien que les Celtes et ces peuplades d'Asie aient les mêmes origines... mais ceci est une autre histoire.
Mais qui est ce fameux Jean Bosco, qui a été choisi par les magiciens pour Saint Patron de leur corporation ? Sans vouloir aller dans le prosélytisme, je pense qu'il est important, ne serait-ce que pour sa propre culture générale, d'en savoir un peu plus. Voilà un petit résumé de sa vie, mais si vous avez la moindre question... n'hésitez pas...
Jean Bosco, connu sous le nom de Don Bosco, est un prêtre italien qui a voué sa vie entière à l'éducation des jeunes enfants de milieux défavorisés. Son caractère et ses bonnes manières lui donnent une grande influence sur les enfants de son âge qu'il entraîne avec lui vers les divertissements (jonglage, acrobaties, prestidigitation...) et la prière. Doté d'une mémoire extraordinaire, il s’amuse à répéter à ses amis les sermons qu'il a entendus à l'église. Ce sont là les premiers signes de sa vocation apostolique. Il ne peut faire d'études, sa famille étant trop pauvre, qu'avec l'aide de bienfaiteurs ou avec l'argent qu'il gagne en travaillant. Il est ordonné prêtre en 1841 et se consacre aux jeunes des quartiers pauvres et abandonnés, notamment aux jeunes ouvriers. On l'appelle Don Bosco. Jean Bosco, ému par les misères corporelles et spirituelles de la jeunesse abandonnée, décide de réunir, tous les dimanches, quelques vagabonds qu'il instruit, moralise, fait prier, tout en leur procurant d'honnêtes distractions. Mais cette œuvre ne suffit pas à entretenir la vie chrétienne et corporelle de ces pauvres enfants délinquants. Jean Bosco, bien qu’il n’ait pas beaucoup d’argent, décide d'ouvrir un asile pour les plus déshérités. À leur intention, il ouvre à ses frais, à Turin, l'Oratoire Saint-François-de-Sales, une sorte de foyer dont les activités vont sans cesse s'élargir (cours du soir en 1844, un foyer d'apprentis en 1847, une école secondaire et des camps de vacances (1840, cours professionnels et une collection de Lectures catholiques (1853), organisation des loisirs...). Il est fondateur de maisons d'accueil pour étudiants, de foyers pour jeunes ouvriers, de séminaires pour vocations tardives... Son activité au service de la jeunesse des milieux populaires, les résultats qu'il obtient auprès d'elle dans les divers domaines de la formation générale, professionnelle, religieuse, ses recherches pédagogiques, sont bientôt connus à travers l'Europe où les fondations d'instituts se multiplient. On lui a attribué des miracles, le don de lire dans les cœurs et de prédire l'avenir, ce qui explique en partie sa popularité immense et les triomphes qu'il remporte dans ses quêtes en France (1883) et en Espagne (1886). Mais on a, depuis lors, insisté sur ses qualités exceptionnelles d'éducateur. Il n'a guère laissé d'exposés didactiques (toutefois en 1876 il a écrit son Traité sur la méthode préventive en éducation), sa pédagogie se comprenant à partir de son action : il faisait de l'éducation une affaire de confiance affectueuse et vigilante qui devait s'exprimer dans la joie et il admettait dans ses groupements une liberté si étonnante pour l'époque qu'on l'a souvent passée sous silence. Une de ses maximes était : « Prévenir et non réprimer ». Don Bosco est béatifié en 1929 puis canonisé par Pie XI le 1er avril 1934, jour de clôture de l'année sainte. En 1958, Pie XII le proclame patron des apprentis. Sa fête est fixée au 31 janvier.
Du 20 au 23 septembre 2007, vous allez voir la Bretagne à Paris comme vous ne l'avez jamais vue.
La Bretagne, terre d'innovation dans de nombreux domaines, tant dans le culturel, que le technologique, et j'en passe, ouvre ce week-end ci une vitrine géante, avec l'aide de nombreux partenaires, et particulièrement de 8 grands festivals bretons. Des programmations diverses et qui s'acheveront en apothéose par le défilé géant sur les Champs Elysées, finalisé par un concert magnifique. Le tout sera retransmis sur TF1, mais l'idéal est d'être sur les lieux pour vivre la magie de l'instant.
A noter : le Cyber fest noz !!! Un moment d'exception et d'innovation à vivre absolument !!!
Le magicien faouétais plonge l'Interceltique dans la magie (extrait du Télégramme, 4 aout 2007)
Lorient, le 4 aout 2007. Une chaleur étouffante dans un chapiteau, l'Espace Bretagne, sorte de Cabaret Spectacle, où ont lieu spectacles de danses, concerts, et cette année, pour la première fois, spectacle de magie.
Un spectacle issu de Hunvreou, ce qui veut dire Rêves, en breton.
A la base mis en place pour être joué dans une obscurité totale, j'ai dû m'adapter à un chapiteau en plein jour, délaissant les routines lumineuses, et une certaine mise en scène (installation et désinstallation de chaque artiste bénéficiant de 10 minutes maxi).
Ces routines ont donc été remplacées par d'autres, plus simples à présenter sur cette scène, et issues d'un autre spectacle.
Le résultat : une première au FIL, qui semble avoir plu, d'après les échos, et qui en a fait un moment sympathique pour les touristes et passants, et qui d'ores et déjà m'a ouvert des portes, deux jours après.
Toujours au Festival Interceltique, retrouvez l'artiste le 8 août 2007 à 18h en magie celtique rapprochée, au square des artisans, à proximité de Tavarn ar Roue Morvan (Lorient-56)
Afin d'éviter de chercher les prochains spectacles parmi tous les articles de ce blog, ce qui prend un temps relativement conséquent, cette rubrique sera régulièrement actualisée, et placée dans le Best of pour un accès plus aisé. A bientôt !
2009 : Eflamm et/ou son équipe seront prochainement en prestation scénique, close-up ou en murder-party
le 4 décembre à Pau - Murder Party Mc Philis
le 05 décembre à Pleucadeuc (56) - spectacle Magissimo Noël
le 06 décembre à Lorient (56) - Spectacle Magissimo Noël
le 11 décembre à Langonnet (56) -générale 1 seconde avant Noël
le 12 décembre à St Malo (35) - spectacle Hunvreou
le 13 décembre à St Samson / Rance (35) - Spectacle Hunvreou
le 16 décembre à Plouay (56) - spectacle Magissimo Noël
le 18 décembre à Hennebont - Spectacle Magissimo Noël
le 18 décembre à Lanester (56) - Close Up
le 19 décembre à Guipry (35) - spectacle Une seconde avant Noël
Et bientôt chez vous ?
Rejoignez nos nombreux spectateurs et profitez de l'univers celto-magique qui vous est proposé.
En prestation hier à Saint Cast Le Guildo (22) lors des Mercredisquares, Eflamm a présenté pour la première fois sa lévitation. Une lévitation unique en France, voire au-delà, puisqu'il s'agit d'une création originale transmise par un magicien français bien connu du public.
L'illusion :sur scène se trouve une main géante, de laquelle s'échappe une elfe, une fée... qui s'élevera à 3m du sol grâce aux pouvoirs magiques d'Eflamm.
Un bijou de grande illusion, un moment de pure magie, que vous ne trouverez nulle part ailleurs, désormais disponible en numéro international pour vos événements.
Pour plus d'infos : tanhouarn@aol.com Des photos et vidéos seront disponibles d'ici peu.
DAOU est un duo de musique bretonne , composé de Brieuc Caouissin (Low Whistle, flûte, bombardes, voix) et Gwenn Le Doré (Guitare, percussions, Voix) Issus de la musique et de la culture traditionnelle bretonne, ils se rencontrent à diverses occasions sur différentes scènes bretonnes. De part, leur parcours artistique respectif ,ils associent à leur démarche ,leurs influences multiples, dont le jazz, le rock, ainsi que la world music (Maghreb, Afrique, Latino, Indie…) ;poussant même jusqu'à l’utilisation des voix en « human beat box » sur les danses traditionnelles bretonnes, leur donnant ainsi un sacré coup de jeune. S’inspirant du répertoire traditionnel breton et celtique ,DAOU arrange ,compose, et transcende les bases de la tradition tout en respectant ce qui en fait son identité propre. Basant ,leurs prestations sur un échange constant avec leur public, convivialité ,humour et histoires contées sont toujours au rendez-vous. Prenez date, et venez rencontrer le Free-Trad de DAOU !
Située dans la forêt de Paimpont, accessible par le village de Folle Pensée.
Selon la légende, c’est une fontaine merveilleuse dotée de pouvoirs surnaturels: les imprudents qui déversent l'eau sur le perron de pierre voient se déchaîner les orages.
Cette croyance populaire entraînera des processions durant des années de sécheresse pour réclamer la pluie.
Cette fontaine aurait eu également des propriétés curatives pour les maladies chroniques en général, mais aussi pour les maladies mentales (d'où l'étymologie du village de Folle pensée: Fol Pansi). La fontaine fut aussi le premier lieu de rencontre de l’Enchanteur Merlin et de la fée Viviane.
... et le tombeau de Merlin, en Brocéliande (56)
Situé dans le bois de Trécouët, par St Malon sur Mel.
Le Tombeau de Merlin était jusqu'en 1892 une allée couverte qui présentait huit dalles de schiste rouge. Fin 19ième siècle, il est définitivement saccagé par des chercheurs hypothétiques de trésor. Aujourd'hui il ne se compose plus que de deux modestes dalles de schiste rouge, adossées à un vieux houx. Merlin, héros légendaire du 5ème siècle, fils d'un démon et d'une nonne, échappe au diable par le baptême. Devin et magicien, il rencontre Viviane, la fée du Lac dans la forêt de Brocéliande, à qui il confie le secret pour retenir un homme à jamais.
Viviane le garde alors prisonnier dans une prison d'air délimitée par neuf cercles magiques au coeur de la forêt. Arthur, fondateur de la confrérie des Chevaliers de la Table Ronde, est instruit par Merlin..
Chroniques Mystérieuses La légende de la Cité d'Is (Ys) Conflit fantastique entre paganisme et chrétienté.
Au V éme Siècle de notre ére, le bon roi Gradlon règne en maître sur la Cornouaille. Par amour pour son unique fille, Dahut, il fait construire une cité merveilleuse qui bravera les flots de l’actuelle baie du Douarnenez. Mais la colère divine s’abattra sur Is annonçant la disparition des anciens cultes et le triomphe de l’ère chrétienne...
Quelle merveilleuse légende que celle d’un roi chrétien qui construira la plus belle et la plus opulente ville de toute l’Armorique avec l’aide des Korrigans, personnages folkloriques appartenant à la plus pure tradition celtique.
La légende raconte...
Le grand roi Gradlon (Gradlon Meur ) avait enlevé, au cours d’une expédition maritime sur les côtes de Scandinavie, une fée guerrière , qui était morte en lui donnant une fille, Dahut. Obsédé par la disparition de son épouse, il n’avait jamais retrouvé femme et avait élevé seul la petite Dahut qui était devenue une magnifique princesse. Lors d’une partie de chasse dans la forêt de Neved, le roi avait fait connaissance de saint Corentin, ermite chrétien qui avait réussi à le convertir à la nouvelle foi alors que sa fille restait profondément attachée aux anciens cultes. Pour contenter son enfant, Gradlon lui fit construire une magnifique citée: IS. Elevée sur un polder, elle était protégée de la mer par une digue. Des écluses, construites avec l’aide des Korrigans invoqués par Dahut, s’ouvraient à marée basses pour évacuer l’eau des rivières et se refermaient lors du flux. Les portes de la mer ne pouvaient s’ouvrir qu’au moyens de lourdes clés que le roi conservaient sur sa poitrine.
IS aurait donc couru peu de danger si elle n’avait été une cité aux mœurs dissolues, où la fille de Gradlon menait une vie de débauche et prenait chaque soir un nouvel amant qu’elle faisait étrangler au petit jour entraînant avec elle toute la population à se livrer aux pires dérèglements. Saint Gwenolé venait souvent de Landévennec pour tenter de rétablir la situation, mais les habitants ne l’écoutait guère ainsi... Dieu décida de livrer la ville à Satan.
Un prince inconnu fit son apparition dans la majestueuse citée d’Is et subjugua Dahut de son regard brûlant. Pour lui plaire, elle déroba au roi son père les fameuses clefs d’or et les lui remit. La marée était à son plein lorsque les écluses furent ouvertes, le flots se précipitèrent et engloutirent la ville. Grâce à Saint Gwenolé, le roi Gradlon put se sauver à cheval, mais il dut pour cela, à la demande de l’ évêque, repousser sa fille de la croupe de la monture, alourdie par le poids de la pécheresse. Ainsi, Gradlon poussa sa fille bien aimée dans les flots déchaînés et réussi ainsi à sauver son existence et celle de Saint Gwénolé.
Derrière eux, la mer recouvrait les toits des plus hauts édifices de la cité...
Les cloches de la cité sonnent encore...
Dans la mythologie celtique , Yann Brekilien nous affirme que " La submersion de la ville par un raz de marée, au Véme Siècle, a toutes les chances de n’être pas une légende, mais un fait historique dont le peuple a gardé un souvenir horrifié. Lors de certaines grandes marées, il est arrivée que la mer, au fond de la baie de Douarnenez, découvre des vestiges de construction et, sur la grève de Trezmalaouen, voisine de Ris, une forêt de chênes et d’ifs couchés, les racines vers le large, les branches vers la terre ferme. De plus, bon nombre de chaussée romaine convergent vers le fond de la baie de Douarnenez et s’enfoncent sous les eaux ... "
Nous avons pu constater nous même que sur la grève du Ris, à 2,5 km à l’est de Douarnenez, on peut voir aux grandes marées, un fragment de mur en brique romaine enfoncé dans le sable... D’ailleurs, l’enfoncement progressif, sous les flots, de la côte armoricaine est bien connu des géographes.
Ainsi, la merveilleuse cité d’IS bien qu’engloutie, ne semble pas totalement détruite. On raconte que les pêcheurs de Douarnenez, quand la mer est calme, on en bien des fois entendu sonner les cloches...
Paris engloutie ?
Is était la plus belle des capitales. Aussi, après sa disparition, Lutéce à vu son nom changé en Par Is qui signifie en Breton " pareille à Is ". D'ailleurs, une vieille Gwertz bretonne semble bien vouloir affirmer qu'un jour, la capitale armoricaine resurgira des eaux et retrouvera sa splendeur au détriment ... des parisiens.
Pa vo beuzet Paris Ec'h adsavo Ker Is
Quand Paris sera englouti Resurgira la ville d'Is. (c'est pas beau, ca ?)
Qu'est ce qu'un Korrigan?
Petits, ridés, malingres, mais d'une force prodigieuse, les Korrigans sont des êtres féeriques qui hantent les côtes bretonnes, dansent la nuit autour des menhirs et jouent des tours aux pauvres humains qui tentent de les approcher. Ils sont présents dans la légende d'IS car, Dahut, qui possédait de sa mère le secret des anciens dieux, les a contacté et sollicité pour la construction des portes de la cité. Ainsi, ce sont les korrigans qui ont élaborés le mécanisme des écluses.
... de Fêtes Parfaites. Ce conseil en gestion et coordination d'événements, spécialisé dans l'événementiel à thème, embauche Eflamm en son sein en tant que consultant privilégié en différents domaines, dont la magie.
Ceci est un avantage non négligeable pour Fêtes Parfaites, capable ainsi de proposer à ses clients des artistes de renoms et d'autres moins connus mais issus du carnet d'adresses très fourni d'Eflamm.
Un tout nouveau spectacle, mêlant contes, magie et musique celtique...
La Vieille Femme de Toul ar Groaz l'a raconté maintes fois, cette histoire de la nuit d'Halloween. Eflamm l'a retrouvée, a retranscrit ses dires, les a mêlés à ses propres expériences à travers le temps et les dimensions, et vous conte la fabuleuse histoire de Samain.
Vous vous retrouverez sur les côtes dévastées, plongerez dans le livre sacré qui vous emmenera enfin dans la dimension fantastique de la Magie Celtique.
Les journaux en ont parlé... Retrouvez ce spectacle aux Masters of Magic de Paris le 21 novembre 2006 ( www.mastersofmagic.fr )
En période de Noël, le spectacle inclus des contes de circonstance.
La Magie a de tout temps été présente dans cette terre fertile aux légendes innombrables. Que ce soit dans les superstitions ou autrement, ce côté surnaturel est présent dans la culture bretonne.
Il aurait donc été dommage de laisser de côté toute cette histoire fantastique drainée depuis la nuit des temps.
De Eon de l'Estoile, prêtre magicien de Brocéliande, ou Merlin l'enchanteur, aux illusionnistes actuels, le chemin est long, mais souvent on retrouve trace des mythes doyens. C'est ce que je m'efforce de proposer désormais dans mes spectacles (www.eflamm-magie.fetesparfaites.com )
Ce blog est là pour vous en faire profiter... Profitez-en !!!
Eflamm, magicien enchanteur de Bretagne... Un titre évocateur, qui définit avec force l'approche culturelle dans les spectacles proposés au grand public.
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